Annesophie B.

https://www.instagram.com/annesophiebooks/?hl=fr

chroniqueuse littéraire à temps complet.

Le bonheur l'emportera, Roman
19,90
21 mai 2021

Une très belle lecture.

Un roman qui vous vrille et vous transporte. Loin et longtemps.
Amélie Antoine a un don pour ça, et chacun de ses romans le confirme.
Avec « Le Bonheur L’Emportera » elle puise dans ce vivier de drames véritables qu’est la vie, et nous conte une histoire aussi étincelante que poignante.

Comme souvent avec cette auteure, je vous recommande de commencer votre lecture sans même prendre connaissance de la 4ème de couverture. Plus la surprise sera importante, plus le plaisir de lecture sera grand.
De toute façon, le risque d’être déçu est inexistant.
Ça, c’est dit.

Avec ce nouveau titre, la romancière nous fait suivre la vie d’une famille sur une période d’un an.
Sophie. Joachim. Maël.
Mère. Père. Enfant.
Une famille comme cent mille autres. Avec ses bonheurs et ses doutes, ses failles et ses certitudes. Une famille comme tant d’autres, qui pense que la vie va de soi.
Jusqu’au jour où tout déraille.

Découvrir et fondre devant l’évolution de Maël. S’enthousiasmer du caractère conciliant et aimant de Joachim. Se révolter face à la rigidité de Sophie.
S’attacher incroyablement personnages, espérer, de chapitre en chapitre, que les choses s’arrangent.
Que les choses changent.
Et assister à LA scène. Celle qui vous broie le cœur.
Tourner alors frénétiquement les pages, dans l’espoir d’une fin heureuse.
Y sera-t-elle, cette fin ? Pour le savoir il vous faudra lire ce très beau roman.

Une nouvelle fois l’auteure parvient à nous toucher, nous secouer, nous faire prendre conscience. Avec des mots simples et justes, qui frappent l’âme et résonnent à l’esprit, jusqu’à la dernière ligne.
Et avec des thèmes toujours aussi forts, incroyablement humains.

Alors, lancez-vous. Faites la connaissance de ces trois là. Ça pourrait être vous, ou moi. Ça pourrait être n’importe qui, et c’est bien pour cela que ce roman est si vibrant. Vivant.
Une nouveauté à ne pas rater !

Le bonheur l'emportera, Roman
19,90
20 mai 2021

Une très belle lecture.

Un roman qui vous vrille et vous transporte. Loin et longtemps.
Amélie Antoine a un don pour ça, et chacun de ses romans le confirme.
Avec « Le Bonheur L’Emportera » elle puise dans ce vivier de drames véritables qu’est la vie, et nous conte une histoire aussi étincelante que poignante.

Comme souvent avec cette auteure, je vous recommande de commencer votre lecture sans même prendre connaissance de la 4ème de couverture. Plus la surprise sera importante, plus le plaisir de lecture sera grand.
De toute façon, le risque d’être déçu est inexistant.
Ça, c’est dit.

Avec ce nouveau titre, la romancière nous fait suivre la vie d’une famille sur une période d’un an.
Sophie. Joachim. Maël.
Mère. Père. Enfant.
Une famille comme cent mille autres. Avec ses bonheurs et ses doutes, ses failles et ses certitudes. Une famille comme tant d’autres, qui pense que la vie va de soi.
Jusqu’au jour où tout déraille.

Découvrir et fondre devant l’évolution de Maël. S’enthousiasmer du caractère conciliant et aimant de Joachim. Se révolter face à la rigidité de Sophie.
S’attacher incroyablement personnages, espérer, de chapitre en chapitre, que les choses s’arrangent.
Que les choses changent.
Et assister à LA scène. Celle qui vous broie le cœur.
Tourner alors frénétiquement les pages, dans l’espoir d’une fin heureuse.
Y sera-t-elle, cette fin ? Pour le savoir il vous faudra lire ce très beau roman.

Une nouvelle fois l’auteure parvient à nous toucher, nous secouer, nous faire prendre conscience. Avec des mots simples et justes, qui frappent l’âme et résonnent à l’esprit, jusqu’à la dernière ligne.
Et avec des thèmes toujours aussi forts, incroyablement humains.

Alors, lancez-vous. Faites la connaissance de ces trois là. Ça pourrait être vous, ou moi. Ça pourrait être n’importe qui, et c’est bien pour cela que ce roman est si vibrant. Vivant.

Une nouveauté à ne pas rater !

George Sand, fille du siècle
16 mai 2021

Superbe BD biographique.

Si j’ai l’habitude de dire que je suis difficile pour les romans, je suis encore bien plus sélective pour les bandes-dessinées. J’en lis d’ailleurs très très rarement.
Pour celle-ci c’est évidemment le sujet qui m’a tout de suite intéressée : une BD retraçant la vie et l’œuvre de George Sand ? Il fallait absolument que je la lise.
Et j’ai vraiment bien fait.

Tout le côté biographie est très bien traité.
On découvre Aurore tout enfant, avant que ne s’abattent les premiers malheurs qui jalonneront sa vie.
Puis, page après page, on suit son enfance, sa jeunesse, son entrée dans le monde littéraire, ses amis, sa famille et ses amours.
Et bien sûr sa transformation en George Sand.

Tout y est très bien exposé, ses nombreux combats, ses premiers triomphes, ses choix, ses deuils, ses doutes, son imagination et son amour des lettres, qui sera sans aucun doute sa plus grande passion.
Les dessins sont superbes, fins, presque délicats, comme enrobés de douceur. Et pourtant, ils dégagent une force brute, brillante, qui charme le lecteur, à l’image de l’écrivaine dont ils nous font découvrir la vie.
Les dialogues sont excellents, plein de dynamisme et de simplicité, et les passages reprenant certaines phrases de l’autobiographie de George Sand ou de ses correspondances sont idéalement placés.

Trouver une bande-dessinée de plus de 300 pages n’est déjà pas courant, mais en trouver une qui, en plus, est passionnante de bout en bout, c’est encore plus rare.
Et c’est pourtant bien ce que sont parvenu à nous offrir Séverine Vidal, Kim Consigny et Les Éditions Delcourt avec « George Sand, Fille du Siècle ».

Ceux qui ne connaissent pas, ou n’ont pas lu George Sand depuis longtemps, ont là une excellente raison et une bien belle manière de la découvrir ou de la retrouver.
Quant à ceux qui connaissent son œuvre, ils replongeront avec plaisir dans leurs souvenirs de lectures en redécouvrant les moments et les situations qui ont donné matière aux romans de cette grande auteure.

Un ouvrage magique et magnifique que je recommande sans retenue.
À lire et/ou à offrir à tous les amoureux de littérature !

1991

Fleuve Editions

22,90
16 mai 2021

Coup de coeur.

Le nouveau thriller de Franck Thilliez rassemble à peu près tout ce que j’aime dans ce genre littéraire.
Et le mélange est si bien fait que je vois difficilement comment son prochain pourrait me plaire davantage que celui-ci !
Pour les fans de l’auteur, 1991 concentre tout ce que l’auteur sait faire de mieux : intrigue diabolique, rythme d’enfer, personnages aux petits oignons et fin jubilatoire, il y a donc de très fortes chances pour que vous adoriez ce titre-là.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore ou qui n’ont lu que ses one-shots, vous pouvez également y aller les yeux fermés : 1991 racontant la toute première enquête de ce flic pas tout à fait comme les autres, aucune crainte à avoir si vous n’avez pas lu les précédents titres parlant de Sharko. C’est même une excellente façon de faire sa connaissance !

Les romans de Franck Thilliez créent toujours un joli buzz à leur parution. C’est d’ailleurs parfaitement justifié, et comme pour le vin, il se bonifie d’année en année.
1991 en est la preuve parfaite.
En 2021, parvenir à accrocher des thriller addicts en leur proposant une intrigue qui se déroule à une époque où toutes les technologies dont nous ne pouvons plus nous passer n’existaient pas encore, c’est une belle gageure.
Et pourtant, une fois encore il arrive à nous embobiner dès les premières pages.
À partir de là, perdez tout espoir de reposer ce livre avant de l’avoir terminé : vous n’en aurez ni l’envie, ni la possibilité !

Chamboulés, vous le serez certainement lors de certaines scènes. On sait avec quelle dextérité l’auteur aime jouer avec nos nerfs... et avec nos limites. Et pourtant, à chaque fois il parvient à les repousser un peu plus loin.
L’enquête vous prendra aux tripes, et vous retournera l’âme de temps en temps, aucun doute là dessus. Elle se déroule 30 ans en arrière, mais n’est ni moins prenante ni moins sombre que les autres. Loin s’en faut.

Ce petit voyage dans le temps à la suite du jeune Sharko est un vrai régal. Qu’il est bon de se retrouver loin de 2021 pendant quelques heures !
Alors, prêts à vous lancer dans ces 500 pages ?
Si ce n’est pas encore fait, n’hésitez pas !

Une toute petite minute, Roman
20,90
16 mai 2021

Plein d'humanité.

Une petite poignée de secondes sont-elles suffisantes pour faire basculer un être ?
Comment un moment aussi fugace pourrait-il impacter le restant d’une vie ?
La réponse est simple : en ôtant celle d’une personne.
Juste comme ça, elle est là, et l’instant d’après, elle n’y est plus.

Le soir du 31 décembre 1995, Madeline va commettre ce geste terrible.
Définitif. Incontrôlable.
Et, surtout, inexplicable.
En une minute, une toute petite minute, son étoile s’est éteinte, et son univers s’est retourné.
Mais que s’est-il passé exactement à ce moment-là ?

Vingt ans plus tard, Mad sort de prison après avoir insisté pour purger l’intégralité de sa peine.
Pour autant, elle n’a jamais excepté de raconter à qui que ce soit ce qu’il s’est passé réellement pendant cette fameuse minute.
Laurence Peyrin sait décidément très bien créer des personnages attendrissants malgré leurs failles.
Que ce soit Madeline, Mira, Sarah, Dylan ou Ezra, on s’attache à chacun, tout en gardant en mémoire que nous avons encore beaucoup à découvrir sur eux au fil des pages...

La double temporalité choisie par l’auteur nous permet, d’une part, de suivre Madeline à partir de sa remise en liberté et d’appréhender les changements à accepter avec elle, et d’autre part, de la suivre depuis la fameuse nuit, puis durant toute son incarcération.
Et à mesure que les chapitres défilent, la Madeline d’avant nous permet de mieux cerner celle d’aujourd’hui.

La plume est à la fois délicate et directe.
Les chapitres se déroulant à Bedford Hills sont criants de vérité, parfaitement sombres, mais sans aucune exagération, et ne font que d’autant plus ressortir la luminosité et le sentiment de liberté de ceux se déroulant à Sag Harbor ou à Montauk.
L’intrigue est fine, très joliment développée, et tient le lecteur jusqu’au bout.
Le rythme est changeant, selon les lieux des chapitres, et s’accorde à chaque fois très bien aux situations vécues.

Vingt années, aussi noires soient-elles, suffisent-elles pour se pardonner une seule minute de sa vie ?
Durant 480 pages, rédemption et culpabilité se feront une guerre sans merci.
Et si ça vous était arrivé à vous, qu’auriez-vous choisi ?