La disparition de Stephanie Mailer

La disparition de Stephanie Mailer

Joël Dicker

Editions de Fallois

  • par (Librairie Gargan'Mots)
    8 juin 2018

    Qu'est-il arrivé le 30 juillet 1994 dans le festival de théâtre des Hamptons? Quel est le lien avec la disparition de Stéphanie Mailer en 2014?
    Deux policiers en charge de la première enquête reprennent du service...
    Le nouveau roman de Joel Dicker nous entraîne dans une histoire haletante, où chaque chapitre est propice aux rebondissements et aux coups de théâtre...
    Rachel


  • par (Librairie Espace-Temps)
    4 juin 2018

    ADDICTIF DICKER!

    Vingt ans après l'assassinat du maire de la petite ville d'Ophéa de sa femme et de sa fille et d'une joggeuse qui passait par là et l'enquête qui avait conclu à un coupable, une journaliste, Stéphanie Mailer revient car elle a découvert que le coupable n'était pas le bon. Et nous voilà pris par la nouvelle enquête en 2014 où la journaliste est tuée et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!! Addictif! Marc.


  • par (Librairies de Port Maria)
    26 mai 2018

    Mais comment fait-il, ce Joël Dicker ?
    Six cents pages pour élucider le mystère, c'est beaucoup quand même... Pourtant, on ne saute aucune page !
    Autant de pistes qu'il faut fouiller, écarter, reprendre... Pourtant on suit avec passion !
    Des personnages a priori déjà vues, déjà rencontrés... Et pourtant, on ne veut plus le lâcher !
    On se délecte...


  • par (Espace Pierre Lecut)
    18 avril 2018

    Coup de coeur de Sophie

    Le 30 juillet 1994 à Orphéa est organisé pour la première fois un festival de théâtre. Or ce qu’on retiendra de cette journée c’est le meurtre du maire, de sa femme et de son fils dans leur maison et aussi d’une joggeuse …
    L’ enquête est confiée à deux policiers Jesse Rosenberg et Derek Scott qui identifient rapidement le coupable …
    Vingt ans plus tard à la veille de la manifestation théâtrale une jeune femme Stephanie Mailer interpelle un des policiers en lui affirmant qu’il s’est trompé dans la résolution du crime et lui promet de lui apporter les preuves le lendemain ….
    Mais elle disparaît …
    Après le succès de ces deux précédents romans l’auteur réussit encore à nous tenir en haleine pendant plus de six cents pages !!
    Alternant les deux époques il multiplie les suspects, les rebondissements, les chausses trappes avec une certaine dextérité .
    Si vous aimez vous plonger dans un roman addictif pour passer un bon moment, alors ce livre est pour vous !!!


  • par (Fontaine Kléber)
    23 mars 2018

    Le dernier roman de Joël Dicker tient sa promesse.
    L'auteur nous fait part une nouvelle fois de ses talents de narrateur et révèle une intrigue aux multiples visages, jouant avec les codes du genre, ses personnages et la chronologie des évènements, pour une enquête pleine de rebondissements et de suspense.

    Si en 1994, les deux policiers Jesse Rosenberg et Derek Scott pensent avoir arrêté le coupable du quadruple meurtre qui avait alors secoué la tranquille station balnéaire d'Orphea dans les Hamptons, la jeune journaliste Stéphanie Mailer ne semble pas partager cette opinion. En ce mois de juillet 2014, elle ré-ouvre l’enquête et compte mener sa propre investigation... Insensé ! Et pourtant, lorsqu'on découvre son corps sans vie, il faut se rendre à l'évidence, quelqu'un se refuse à ce qu'on fouille dans le passé..

    Un très bon roman policier !


  • par (Fontaine Victor Hugo)
    21 mars 2018

    Comme une bonne série

    Que dire du dernier Joel Dicker si ce n'est qu'il se lit d'une traite et qu'il reprend les codes narratifs de "La vérité sur l'affaire Harry Quebert". Ce qui n'est pas fait pour nous déplaire.
    Une intrigue policière qui se joue sur deux époques à vingt ans d'intervalle et qui vous tient en haleine grâce à des rebondissements incroyables.
    Sa recette est bonne, le plaisir est intact et vous n'aurez pas trop d'un très long week-end pour venir à bout de cette lecture addictive !!!


  • 20 mars 2018

    Fiction-plaisir

    Roman gigogne sympathique qui fait passer d'agréables moments de lecture, à se perdre dans les méandres d'une enquête compliquée qui ressemble à un jeu de piste. Certains lecteurs sont déçus de ne pas y trouver davantage de force ou de rigueur, mais franchement, que demande-t-on à une fiction sinon de nous distraire ? Alors, ne boudez pas votre plaisir et même si vous avez, à certains passages, estimé que 633 pages, c'est trop, savourez le dernier Dicker ! Il est bon ...


  • 4 mars 2018

    En moins de pages qu’il ne faut pour le dire Joël Dicker nous embarque dans une affaire de disparition et de crimes multiples aux portes de New-York! Et c’est parti pour 635 pages! Précisons que l’on ne retrouve pas les protagonistes des précédents livres.
    Chez Dicker on ne retient pas d’emblée le style, quoique...mais la construction et l’effet de surprise à chaque page. On ne s’ennuie pas. Quelle imagination !
    C’est un livre assez addictif, long , assez dense, où les tiroirs s’ouvrent et se referment jusqu’à la fin, où on se laisse balader de vraies pistes en fausses pistes jusqu’à ce que toutes se croisent.
    Je suis un peu dubitatif sur quelques passages et aussi parfois des éléments bien arrangeants qui viennent servir la narration, s’imposant comme des évidences. Allez, ça simplifie d’autant les choses dans cette construction quelque peu noueuse! Mais Dicker a, il faut l’avouer, l’art d’exposer clairement son propos ce qui rend particulièrement rythmée la lecture.
    Je n’ai pas retrouvé « la magie » et le suspense des précédents livres, peut être parceque l’on sait que les révélations vont arriver quand l’histoire s’essouffle: on connaît votre recette Monsieur Dicker!
    Alors après une telle attente sommes nous en présence d’un grand bon livre policier, un livre « de sous genre » comme il le dit lui même dans le roman ( pour mettre déjà à distance les grincheux ) ? On verra si la critique donnera raison à son affirmation de la page 633 ! Sourire .
    On est clairement en présence d’un bon page turner, intelligent et bien pensé, distrayant à souhait qui sans décevoir ne soulève pas non plus un enthousiasme délirant. Bref, c’est bien! On sait ce qu’on attend de Dicker et il nous le donne!
    Ceux qui disent de prévoir un week-end pour le lire vous mentent, il faut bien une semaine pour arriver au bout de ce puzzle et c’est tant mieux .