Astérix 37, Astérix et la Transitalique

Astérix 37, Astérix et la Transitalique

Didier Conrad

Editions Albert René

  • 21 novembre 2017

    À Rome, le sénateur Lactus Bifidus est accusé de détourner les sommes allouées à l'entretien des voies romaines, préférant organiser de somptueuses orgies plutôt que de veiller à la réfection des nids-de-poule. L'homme s'insurge et, pour prouver sa bonne foi, lance l'idée d'une course de chars à travers toute l'Italie, de Monza à Naples, une course ouverte à tous les peuples connus, une course sur des routes parfaitement entretenues, assure-t-il.
    Loin de là, à Darioritum, Astérix et Obélix se promènent dans les allées de la FIAC quand une sybille voit dans les lignes de la main du gros roux qu'il sera fêté en héros sur un char ailé. Las des menhirs, Obelix se voit en aurige et s'achète sur le champs un char gaulois. Heureux hasard, les deux gaulois apprennent bientôt le grand projet de Bifidus. Les voilà donc lancés sur les routes italiennes, décidés à conquérir Rome. Mais César qui a eu vent de l'affaire, entend bien voir un fier romain gagner la course. Que Lactus y veille, sinon il devra goûter aux joies de l'exil dans la lointaine et aride Libye !

    L'âge d'or du petit village gaulois est bel et bien révolu et ce n'est pas ce dernier opus qui va relancer l'affaire. Gags convenus, jeux de mots à deux balles et scénario qui tient en une phrase : Astérix et Obélix participent à une course à travers l'Italie. Rien d'innovant, rien de palpitant, rien d'intéressant même. Nos deux héros semblent tourner au Lexomil plutôt qu'à la potion magique. Mous, sans consistances, ils survolent l'aventure sans faire d'étincelles.
    Une déception de plus... Vient un temps où les dessins de Didier Conrad ne suffisent plus à faire oublier que Jean-Yves Ferri est peu inspiré. Ce n'est plus que par fidélité ou nostalgie que l'on continue d'espérer un miracle.


  • Bonne lecture

    Voulant prouver au monde la supériorité des Romains, Jules César décide d’organiser une course de chars à travers l’Italie ouverte à tous les peuples. Mais bien évidemment, il est hors de question pour lui de perdre la face et que son champion perde… Magouilles et coups tordus seront donc de la partie !
    Voici donc nos deux amis Astérix et Obélix (rassurez-vous, Idéfix est lui aussi de la partie…) partis pour une nouvelle aventure. L’humour est toujours aussi présent, mais ça manque tout de même un peu de bagarres, de potion magique et de « Ils sont fous ces romains ! ». Malgré tout, ce nouveau volume permet de passer un très bon moment en compagnie du fameux duo gaulois.
    En conclusion, un volume qui tient ses promesses et qui reste dans l’esprit de la saga même si le scénario manque un peu de complexité. Les clins d’œil et les jeux de mots sont toujours exquis.


  • 9 novembre 2017

    bande dessinée

    Que j’aime retrouver ces sympathiques gaulois qui ne se fâchent l’un envers l’autre jamais très longtemps. Toujours prêt à montrer à César qu’ils sont les plus forts, même si César sait aussi habillement renverser les situations.

    Encore une fois j’ai aimé les jeux de mots et les prénoms si modernes.

    Un très bon moment de lecture apprécié par toute la famille.


  • 20 octobre 2017

    Astérix et Transitalique

    Le retour tant attendu de nos Gaulois préférés pour de nouvelles aventures