Roselyne R.

Quelle n’est pas ma joie
par (Librairie L'Armitière)
11 avril 2018

Un roman fort et bouleversant

Une femme écrit une lettre à sa meilleure amie, morte dans les années 60.
Tout le passé ressurgit dans les pages de ce roman, sur le fil du rasoir où l'amour et le désespoir sont intimement liés. Les années heureuses s'imbriquent avec les moments douloureux.
Avec justesse et délicatesse, l'auteur nous guide au cœur de l’âme humaine avec ses joies, ses peines et ses désillusions.
On assiste avec ferveur et foi, à la destruction de l'amour mais aussi et surtout à sa reconstruction.

Des jours d’une stupéfiante clarté
par (Librairie L'Armitière)
19 mars 2018

Un roman d'une éblouissante beauté

Un homme évoque sa mère alors qu'il vient de quitter le camp de concentration où il avait été détenu. Son ultime but est de retrouver ses parents. Alors il prend la route, traverse des contrées enneigées, croise des personnages empreints d'humanité et cherche à retrouver sa véritable place auprès d'eux.
À la croisée de la fable onirique et du portait d'une famille disloquée, les scènes se succèdent et mêlent, avec délicatesse, présent et passé.
La justesse des mots éblouit le lecteur et l'accompagne dans ce difficile apprentissage de la confiance retrouvée dans l’être humain.
Même si l'enfance est broyée par le cours de l'Histoire, la bienveillance reste au cœur de ce texte. Et l'on referme ce beau roman avec un sentiment d'apaisement .

Les rêveurs, premier roman

premier roman

Grasset

20,00
par (Librairie L'Armitière)
16 janvier 2018

Revenir aux souvenirs chéris de l'enfance

L'actrice Isabelle Carré se met en scène dans ce premier roman, largement autobiographique. Fille d'une mère issue d'une aristocratie désargentée et d'un père de milieu modeste, elle grandira dans une famille bohème ou la fantaisie est très présente.
Mais comment trouver sa place au sein de cette famille "hors norme" ?
Sans porter de jugement et avec beaucoup de délicatesse, l'auteure nous conte les désillusions, les craintes, les joies d'une enfant qui se rêve comédienne. Il lui faudra trouver sa place au milieu d'adultes qui sont aussi de "doux rêveurs".
Une plongée dans l'enfance avec ses sensations, ses couleurs et son imaginaire.

Une longue impatience

Les Éditions Noir sur Blanc

14,00
par (Librairie L'Armitière)
8 janvier 2018

La pépite de cette rentrée littéraire

Donner au futur lecteur l'envie de découvrir ce nouveau roman de Gaëlle Josse, sans trop lui en dévoiler, tient de la gageure.
Il faut juste savoir que si ses textes sont courts, leur force à chacun tient dans la trace indélébile qu'ils laissent tous dans notre esprit.
Entrez dans le cercle, encore trop confidentiel de ses lecteurs.
Celui-ci vous entraine dans les pas d'une mère qui voit son fils partir sans être certaine de le revoir un jour.
Ce n'est pas tant un roman sur l'amour filial que le portrait d'une femme modeste cherchant sa place dans une société française corsetée, celle des années 50.
Mais c'est aussi et avant tout un roman où l'écriture ciselée et empreinte de poésie vous donne beaucoup de plaisir à sa lecture.
A lire de toute urgence !

Les bijoux bleus, Prix du premier roman étranger - 2017

Prix du premier roman étranger - 2017

Éditions Jacqueline Chambon

21,00
par (Librairie L'Armitière)
13 novembre 2017

Comment nommer l'indicible ?

Les coups que reçoit Filiz, ce sont ses bijoux bleus ...
Elle les porte sur elle comme une seconde peau, un talisman qui la relie à l'homme qu'elle a épousé.
Ce roman d'une intensité rare évoque avec poésie et grâce, le douloureux sujet de la femme battue, humiliée, mutilée d'une part d'elle même.
L'auteur s'immisce avec force dans le quotidien déstructuré de cette femme. Toutefois, on espère à chaque page que la lumière se trouve au bout de son long tunnel de souffrance.
On assiste alors à la métamorphose d'une femme qui va devenir une combattante.
Un roman intime, cru et délicat à la fois.
Un texte nécessaire qui nous remet à notre juste place de femme.
Prix du premier roman étranger 2017.