Le Carnet À Spirales .

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Les lectures de l'équipe du Carnet à spirales pour vous aider dans vos choix, vous accompagner dans vos nuits blanches, dans vos heures d'évasions romanesques.
Peu adeptes des étoiles nous avons décidé d'en donner 5 par défaut à nos recommandations.
Au plaisir de vous lire et de vous recevoir au Carnet à spirales

par (le Carnet à spirales)
30 octobre 2019

Ghaleb Cassab est fils d’un filateur libanais dont le caractère flambeur l’a entraîné vers une irrémédiable chute et a même causé sa mort. Pour redorer le blason de la famille mais aussi se montrer digne auprès de la femme (mariée) qu’il aime, Ghaleb entreprend un périlleux voyage, par delà les montagnes libanaises, jusqu’en Syrie, dans le but de rapporter illégalement de « monstrueuses » machines à tisser qui feront de lui un homme riche. L’histoire d’un jeune homme touchant, drôle et perspicace dont les prémices de la guerre civile n’entameront pas la détermination. Un beau roman où chaque mot porte l’espoir.

par (le Carnet à spirales)
30 octobre 2019

Un jeune soldat qui usurpe l’identité d’un mort, une famille étrange, des secrets bien gardés, des religieuses qui rêvent… Un texte maîtrisé du début à la fin, un style très 19ème siècle savoureux, une atmosphère onirique, un vrai régal.

Mazzieri, Julie

José Corti

15,00
par (le Carnet à spirales)
30 octobre 2019

Texte concis certes mais Julie Mazzieri n’a pas besoin de délayer tant la précision des mots fait mouche. Elle brosse avec habileté et justesse le portrait d’une famille réunie autour de la mère, décédée : le père empêtré dans ses mensonges et sa fuite en avant perpétuelle, la fille que rien ne semble émouvoir et le fils, atterré, qui regarde toute cette foire évoluer autour de lui. Une sorte de road-movie funéraire parfaitement caustique.

par (le Carnet à spirales)
30 octobre 2019

Une frappe derrière la nuque. Le froid des abattoirs. La routine du "planton des frigos". Des phrases courtes comme un couteau plongeant dans la chair. L'abattement de l'homme abattu par les mêmes gestes mille fois recommencés. L'agonie de l'espoir. Les maigres lueurs d'espoir. Le corps d'une femme aimée. Le corps d'une autre, qui prend entre ses bras, la place de la bête morte. Cette tuerie commerciale qui ravage l'esprit. Cette routine quotidienne sur la chaine de l'usine. Cette vie dehors qui se réchauffe parfois au soleil d'une plage à Pornic, dans la solitude d'une partie de pêche, dans l'isolement de la caravane. Cette vie dehors triste. Cette vie dehors ressemble à celle du "Grand soir", les néons, le Super U chauffé ou climatisé, lieu rassurant, viandes sous cellophane, viandes poussant des caddies.

Un court texte, mais un grand texte. Un coup au plexus. Est-ce toi Erwan qui est fou ou est-ce la vie qui est devenue folle ? Perso j'ai mon idée sur la question.

par (le Carnet à spirales)
30 octobre 2019

Le destin extraordinaire d'un simple militaire qui se hisse au sommet de l'état. Un premier roman maîtrisé, aux couleurs et aux parfums de l'Afrique, Une réflexion sur le pouvoir politique et son utilisation. Intelligent, actuel et universel.