Le Carnet À Spirales .

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Les lectures de l'équipe du Carnet à spirales pour vous aider dans vos choix, vous accompagner dans vos nuits blanches, dans vos heures d'évasions romanesques.
Peu adeptes des étoiles nous avons décidé d'en donner 5 par défaut à nos recommandations.
Au plaisir de vous lire et de vous recevoir au Carnet à spirales

Le discours
16,00
par (le Carnet à spirales)
3 avril 2020

Adrien, 40 ans, célibataire, dépressif à ses heures, dîne chez ses parents en compagnie de sa soeur et de son futur beau-frère. Alors qu'Adrien attend désespérément une réponse au message envoyé ce jour à 17 h 56 à sa compagne qui l'a quitté pour faire "une pause", Ludovic, son futur beau-frère lui demande s'il aurait la gentillesse de faire un discours pour leur mariage "C'est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta soeur.". Dans l'incapacité totale de dire non depuis toujours, Adrien va passer sa soirée à alterner sueurs froides engendrées par la perspective du discours qu'il faudra non seulement rédiger mais en plus déclamer devant un immense parterre d'invités et angoisse atroce liée à l'attente d'une réponse de sa dulcinée. Entre le gratin dauphinois et le gâteau au yaourt, en même temps qu' il écoute pérorer son beauf sur les avantages du chauffage au sol ou les conséquences de la fonte du permafrost et sa mère catégoriser les gens en trois groupes : ceux qui ont un cancer, ceux qui font construire et les autres, il va dérouler le fil de son existence et livrer ses considérations sur la vie en général. On l'aime ce looser magnifique et on sourit, on rit, on éclate de rire. Fabrice Caro signe un roman à l'humour corrosif et décalé, livre une réflexion bien sûr décapante sur le mariage, questionne sur le couple, interroge sur le regard de travers porté sur les célibataires sans enfants.

Nirliit
par (le Carnet à spirales)
3 avril 2020

Le Nunavut territoire fédéral du Nord du Canada, habité principalement par les Inuits. Nunavut veut dire en Inuit « Notre terre ». Mais est-elle encore à eux cette terre faite de glace, bordée de fjords, où les aurores boréales irradient tout de leurs éclats phosphorescents pendant le long hiver ? Derrière les paysages de carte postale à couper le souffle, se profile un tout autre horizon, un territoire sous perfusion des subventions de l’Etat («La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire »), une triste réalité. La réalité d’une vie rythmée par l’alcool, la drogue, la violence, le viol, l’inceste, des gamins déjà vieux livrés à eux-mêmes, des adultes dont on a volé l’enfance qui claquent tous leurs dollars en chips, en coca, en coke ou en Vodka, des gamines belles comme le jour à 12 ans, méconnaissables à 13, qui nourrissent parfois le fol espoir de conquérir le cœur d’un « chum » blanc venu du Sud, le blanc, cet espère de couard qui fuit en laissant une bouche de plus à nourrir, ce fumier qui exploite les mines pétrolières et s’engraisse sur le dos des Inuits.

Nirliit
par (le Carnet à spirales)
3 avril 2020

Le Nunavut territoire fédéral du Nord du Canada, habité principalement par les Inuits. Nunavut veut dire en Inuit « Notre terre ». Mais est-elle encore à eux cette terre faite de glace, bordée de fjords, où les aurores boréales irradient tout de leurs éclats phosphorescents pendant le long hiver ? Derrière les paysages de carte postale à couper le souffle, se profile un tout autre horizon, un territoire sous perfusion des subventions de l’Etat («La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire »), une triste réalité. La réalité d’une vie rythmée par l’alcool, la drogue, la violence, le viol, l’inceste, des gamins déjà vieux livrés à eux-mêmes, des adultes dont on a volé l’enfance qui claquent tous leurs dollars en chips, en coca, en coke ou en Vodka, des gamines belles comme le jour à 12 ans, méconnaissables à 13, qui nourrissent parfois le fol espoir de conquérir le cœur d’un « chum » blanc venu du Sud, le blanc, cet espère de couard qui fuit en laissant une bouche de plus à nourrir, ce fumier qui exploite les mines pétrolières et s’engraisse sur le dos des Inuits.

Le Discours
7,50
par (le Carnet à spirales)
3 avril 2020

Adrien, 40 ans, célibataire, dépressif à ses heures, dîne chez ses parents en compagnie de sa soeur et de son futur beau-frère. Alors qu'Adrien attend désespérément une réponse au message envoyé ce jour à 17 h 56 à sa compagne qui l'a quitté pour faire "une pause", Ludovic, son futur beau-frère lui demande s'il aurait la gentillesse de faire un discours pour leur mariage "C'est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta soeur.". Dans l'incapacité totale de dire non depuis toujours, Adrien va passer sa soirée à alterner sueurs froides engendrées par la perspective du discours qu'il faudra non seulement rédiger mais en plus déclamer devant un immense parterre d'invités et angoisse atroce liée à l'attente d'une réponse de sa dulcinée. Entre le gratin dauphinois et le gâteau au yaourt, en même temps qu' il écoute pérorer son beauf sur les avantages du chauffage au sol ou les conséquences de la fonte du permafrost et sa mère catégoriser les gens en trois groupes : ceux qui ont un cancer, ceux qui font construire et les autres, il va dérouler le fil de son existence et livrer ses considérations sur la vie en général. On l'aime ce looser magnifique et on sourit, on rit, on éclate de rire. Fabrice Caro signe un roman à l'humour corrosif et décalé, livre une réflexion bien sûr décapante sur le mariage, questionne sur le couple, interroge sur le regard de travers porté sur les célibataires sans enfants.

Nos espérances
22,00
par (le Carnet à spirales)
2 avril 2020

Nos espérances

Hannah Cate et Lissa sont trois amies inséparables qui se rencontrent dans les années 90 à Londres. « Nos espérances » retrace leur parcours de vie sur plus de 20 ans. Ces femmes ont au départ plusieurs points communs : leur soif de liberté, de rébellion, de culture et leur envie de créer un avenir meilleur.
Malheureusement, le temps passe, les envies changent et la réalité n’est pas ce qu’elles imaginaient. De celle qui ne supporte plus la vie de famille à celle qui la désire, les amours chancelants, l’infidélité, le mensonge et un travail plus ou moins épanouissant : toutes ces émotions, situations et ces moments d’intimité, Anna Hope arrive à décrire avec justesse et touchera le plus grand nombre. Elle parle de la vie tout simplement et interroge comment associer ces rôles délicats (épouse, fille, mère, vie professionnelle) avec l’appétit d’indépendance ? Comment créer son identité face aux rôles imposés et l’envie d’autre chose ?
Et malgré toutes les difficultés, on retrouve dans ce roman un vrai hommage à l’amitié qui transcende toutes les épreuves : jalousie, concurrence et insatisfaction.
Une histoire simple mais sublimée par la plume d’Anna Hope. Des moments partagés qui font grandir et réfléchir...
Bref moi je suis conquise !