Le Carnet À Spirales .

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Les lectures de l'équipe du Carnet à spirales pour vous aider dans vos choix, vous accompagner dans vos nuits blanches, dans vos heures d'évasions romanesques.
Peu adeptes des étoiles nous avons décidé d'en donner 5 par défaut à nos recommandations.
Au plaisir de vous lire et de vous recevoir au Carnet à spirales

Je suis le fils de Beethoven

Malandrin, Stéphane

Seuil

19,50
par (le Carnet à spirales)
19 septembre 2020

Je suis le fils de Beethoven

Un Ovni, une drôle de bête, un livre qui se tortille dans votre bibliothèque parce qu'il n’est pas classable, pas « catégorisable » , pas « rangeable ». Pour les lecteurs lectrices qui n’ont peur de rien et qui n’attendent qu’à être surpris surprises, prenez ce livre entre vos mains.

La femme qui reste / roman

Rochas, Anne de

Les Escales

20,90
par (le Carnet à spirales)
19 septembre 2020

La femme qui reste

Un livre intéressant qui parle de la première école d’art associant Artisanat et Art, « Le Bauhaus ». Un mouvement qui va bouleverser l'étude du design, la peinture, la photographie et l’architecture jusqu’à aujourd’hui.
Un livre qui retranscrit la monstruosité que pouvait évoquer cette école pour son époque : une architecture « monstrueusement révolutionnaire"

La petite bûche

Escoffier, Michaël

D Eux

14,00
par (le Carnet à spirales)
19 septembre 2020

Un ours essaie d’écrire une histoire. Mais c’est un exercice difficile car se tromper d’une lettre dans un mot peu changer ce mot et le cours du récit. Ainsi, une bûche (non, une biche) se retrouve dans des situations très cocasses et rigolotes.

Nord-Est

Fosse aux ours

18,00
par (le Carnet à spirales)
10 septembre 2020

Ils sont quatre. Quatre hommes à franchir les portes enfin ouvertes du camp. On leur a promis un camion pour les emmener vers un ailleurs tant espéré. Mais Gari ne veut plus attendre, il veut partir, rejoindre les plaines du Nord-Est de son enfance. Accompagné du taciturne Jamarr, du mutique Saul et de l’homme-enfant Emett, il affronte la nature, à la fois hostile et protectrice, et l’obstacle insurmontable : la montagne. Une histoire universelle où les repères espace-temps sont gommés, une fable où il importe peu de situer les hommes sur une frise chronologique ou de les placer sur un échiquier géographique. L’important se niche dans la fraternité, la simplicité, l’humanité, les liens qui se tissent peu à peu autour d’un feu ou dans l’unité face aux périls, dans l’histoire de ces hommes attachants qui se livrent malgré eux au détour d’un geste ou d’un regard. Beau tout simplement.

Le sanctuaire

Les Éditions du Sonneur

16,00
par (le Carnet à spirales)
10 septembre 2020

Le sanctuaire, c’est ce lieu inaccessible entre montagne et forêt où se sont réfugiés, June et ses parents après qu’une terrible pandémie causée par les oiseaux a ravagé le monde. Gemma, elle, est née dans cet écrin de verdure et contrairement à sa sœur, ne connait rien de cette civilisation perdue. Redoutant autant les oiseaux que le caractère irascible et imprévisible de leur père, bercées par les histoires du monde d’avant racontées par leur mère, les deux sœurs évoluent différemment, l’une à l’aise dans le seul milieu qu’elle ait jamais connu, l’autre en proie aux affres de l’adolescence, essayant de s’adapter tant bien que mal à cette vie ascétique et rustre. Jusqu’au jour où tout implose, le jour où Gemma transgresse l’interdit et franchit la frontière invisible imposée par son père. Un court roman percutant à plusieurs niveaux de lecture servi par une admirable écriture, tout en tension jusqu’à la fin.