Demain, seuls au monde ?, L'Homme sans la biodiversité
EAN13
9782702139790
ISBN
978-2-7021-3979-0
Éditeur
Calmann-Lévy
Date de publication
Collection
Sciences Humaines et Essais
Nombre de pages
330
Dimensions
23 x 15 x 1 cm
Poids
468 g
Langue
français
Code dewey
577

Demain, seuls au monde ?

L'Homme sans la biodiversité

De

Calmann-Lévy

Sciences Humaines et Essais

Trouvez les offres des librairies les plus proches :
ou
entrez le nom de votre ville

Offres


À l’heure où l’homme, émerveillé, prend conscience de la diversité quasi infinie du vivant, il s’aperçoit également, peut-être trop tard, qu’il en est l’ennemi mortel et que, paradoxalement, il ne pourra survivre sans elle.
     La sixième extinction de masse est en cours, mais cette fois-ci, le principal responsable de cette hécatombe se nomme homo sapiens. Devenus sédentaires au néolithique, nous avons commencé à modeler la nature suivant nos besoins.En a découlé une prolifération d’espèces nouvelles nées de l’élevage et des pratiques agricoles, et en même temps une destruction de plus en plus intense de l’habitat naturel des espèces sauvages. 
    Tout s’accéléra aux xixe et xxe siècles, lorsque surgirent la révolution industrielle, la colonisation, la poussée démographique et pour finir la mondialisation, avec leur maux désormais bien connus : surpopulation, pollution, déforestation, réchauffement climatique, au profit d’une économie devenue l’unique chef d’orchestre de notre existence. 
    Mais la mort de la nature, c’est la mort de l’Homme : sans les abeilles, qui pollinisera nos fleurs, prémisse indispensable à la production des céréales, fruits et légumes ? Sans les poissons et les crustacés, où des millions d’hommes trouveront-ils les protéines animales nécessaires à leur survie ? Sans les micro-organismes, qui recyclera nos déchets organiques ? Sans les plantes tropicales et le savoir botanique des peuples forestiers, où trouverons-nous les médicaments pour soigner nos maladies ? 
    Emmanuelle Grundmann, dans cet essai passionnant et passionné, didactique et poétique à la fois, plaide la cause de la biodiversité et nous met en garde : au rythme où nous la détruisons, en 2100 nous serons seuls au monde. Dès lors, c’est notre propre extinction qui sera programmée. Une vieille utopie se muera en cauchemar, sauf si, comprenant enfin la véritable valeur de la biodiversité, nous parvenons à inverser le cours des choses…
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Emmanuelle Grundmann