Le polygame solitaire
EAN13
9782226221285
ISBN
978-2-226-22128-5
Éditeur
Albin Michel
Date de publication
Collection
Terres d'Amérique
Nombre de pages
754
Poids
778 g
Langue
français
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Après Le Destin miraculeux d'Edgar Mint, Brady Udall raconte l'histoire exceptionnelle d'une famille non moins exceptionnelle.
À quarante ans, le très mormon Golden Richards, quatre fois marié et père de vingt-huit enfants, est en pleine crise existentielle. Son entreprise de bâtiment bat de l'aile, son foyer est une poudrière minée par les rivalités et les menaces d'insurrection. Rongé par le chagrin depuis la mort de deux de ses enfants, il commence sérieusement à douter de ses qualités de père et de sa capacité à aimer. Golden Richards, tragiquement fidèle à ses idéaux, se sent seul.
Mais dans le désert du Nevada, il va découvrir que l'amour est une mine inépuisable. Porté par une verve aussi féroce qu'originale, Le polygame solitaire nous parle avec humour du désir et de la perte, de la famille et de l'amour.
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Commentaires des libraires

par (Librairie La Galerne)
13 mai 2013

Un sacré roman !

Brady Udall marque son retour à la littérature avec un grand roman au souffle romanesque incomparable. Étourdissant (il faut dire que le héros a quatre épouses, une marmaille exponentielle et un chien stupide), drôle et émouvant, ce roman généreux et ...

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Commentaires des lecteurs

23 janvier 2012

J'avais bien aimé "Le Destin miraculeux d'Edgar Mint" du même auteur, l'histoire d'un jeune garçon au destin pour le moins farfelue. Cette fois-ci, Brady Udall s'attaque à un père, polygame de surcroit, en pleine crise de la quarantaine. Il ne ...

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18 avril 2011

Pendant plusieurs jours, j’ai arboré un sourire banane qui frisait la niaiserie. Rien qu’à l’idée de penser que j’allais retrouver Golden Richard, ses quatre femmes et ses 28 enfants me remplissait de joie ! Nul besoin d’être un adepte ou ...

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14 avril 2011

Un roman attachant

J'ai mis 200 pages pour rentrer dans cette histoire, le comparant à John Irving parce qu'en effet, le tragique y frôle le burlesque. Mais l'écriture n'est pas aussi finement ciselée. Par contre, j'ai trouvé les personnages de plus en plus ...

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