La trilogie de Transylvanie, 2, Vous étiez trop légers, roman
EAN13
9782752904744
ISBN
978-2-7529-0474-4
Éditeur
Libretto
Date de publication
Collection
Littérature étrangère (2)
Séries
La trilogie de Transylvanie (2)
Nombre de pages
600
Dimensions
18 x 12 x 3 cm
Poids
450 g
Langue
français
Langue d'origine
hongrois
Code dewey
850
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Offres

  • Vendu par Au moulin des Lettres
    13.70

LE LIVRE

Vous étiez trop léger est le deuxième volume de la « Trilogie Transylvaine », chef-d’œuvre du romancier hongrois Miklós Bánffy. On y retrouve les personnages du premier volume Vos jours sont comptés, paru en libretto en janvier 2010 : notamment le comte Balint et sa maîtresse Adrienne, que tout semble unir, mais que tout sépare.

Tout l’art de Bánffy consiste à faire vivre sous nos yeux l’histoire particulière de plusieurs couples et celle d’un empire austro-hongrois sur le déclin. Tous tentant par mille efforts dérisoires d’échapper à la chute.

Ce deuxième volume se présente comme un grand roman où danse et virevolte sous nos yeux une société raffinée qui se ruine en banquets, en parties de chasse, en courses de chevaux. Mais tous ces ingrédients pourraient donner une idée inexacte de l’œuvre, en vérité bien plus sombre qu’il n’y paraît de prime abord. En toile de fond à cette fresque impressionnante sont révélés sans complaisance les démons qui se trouvent secrètement à l’œuvre en cette trop « Belle Époque ».

L’AUTEUR

Miklós Bánffy (1873-1950) est né à Cluj (aujourd’hui en Roumanie). Il sera au début du siècle un écrivain fêté, un administrateur de théâtre curieux de la modernité, un homme politique influent… avant que l’Histoire et ses violences ne viennent ruiner sa carrière, le condamnant pour finir à l’exil dans son propre pays. Le meilleur de l’œuvre de Bánffy – cette Chronique transylvaine – sera victime de la violence politique de l’époque. Composée peu avant la Seconde Guerre mondiale, elle aurait pu être enfin « reconnue » à son heure, après 1945… mais cette perspective lui sera refusée par l’Histoire. C’est une traduction anglaise à la fin des années 1990 qui fera connaître cette œuvre au monde, soulevant l’enthousiasme de la critique et des lecteurs.
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