La Châtelaine anglaise déménage
EAN13
9782228905145
ISBN
978-2-228-90514-5
Éditeur
Payot
Date de publication
Collection
PR.PA.GF.DOC.
Nombre de pages
148
Dimensions
20 x 12 x 0 cm
Poids
165 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
Code dewey
305.522

La Châtelaine anglaise déménage

De ,

Traduit par

Payot

Pr.Pa.Gf.Doc.

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Des six légendaires sœurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne et avaient pour cousin Winston Churchill, les Français connaissent surtout Nancy la romancière ; la publication chez Payot en 2006 des Humeurs d'une châtelaine anglaise leur avait révélé avec bonheur la petite dernière, Deborah, née en 1920.
Surnommée « Neuf » par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère mais n'a rien perdu de cet humour qui chez les Mitford est génétique.
Son nouveau recueil aborde les sujets les plus divers comme au fil d'une conversation amicale et spirituelle : la singulière espèce des intendants de domaines et l'hypocondrie des vieilles dames, le décorateur John Fowler et le photographe Mario Testino, la fermeture d'une petite poste champêtre et le grand bal londonien d'une ancêtre, les messes commémoratives et les déjeuners littéraires, la difficulté à écrire un livre une fois qu'on a signé un contrat d'édition... À cela s'ajoute le passionnant journal tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.
On l'aura compris, toute duchesse « douairière » qu'elle est, Deborah Devonshire n'a rien d'une vieille dame retirée du monde. Elvis Presley est toujours son idole, elle adore prendre le thé avec Madonna et représente volontiers à des funérailles ses grands amis Charles et Camilla... qui ne sont pas près d'assister aux siennes.
« Une formidable lady à qui l'Angleterre doit un château modèle » (Edmonde Charles-Roux, La Provence).
« Ses livres de cuisine et ses recueils de miscellanées ont fait d'elle une sorte de Jean-Pierre Coffe qui cultiverait l'esprit de Lewis Carroll » (Marc Lambron, Le Point).
« Spirituelle, élégante et un brin zinzin » (Fabrice Gaignault, Lire).
« La crème des ladies anglaises » (Gilles Martin-Chauffier, Paris Match).
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