2e salon de vins bio Samedi 30 novembre & Dimanche 1er décembre 2019 au château de Saint Amand en Puisaye.

2e salon de vins bio Samedi 30 novembre & Dimanche 1er décembre 2019 au château de Saint Amand en Puisaye.

2e salon des vins à Saint-Amand-en-Puisaye : plus grand, plus bio!

"Forte de son expérience de l’an dernier et encouragée par visiteurs et exposants, l’équipe de l’association « Entre Terres et Bio » renouvelle son salon « Vins ! Boire Bio ». Renouvelle ? Oui, pas seulement parce qu’il s’agira de la deuxième édition, mais surtout parce qu’il proposera plus de choix, plus de rencontres, plus d’imagination… En résumé : encore plus bio ! Amateurs de bien-boire et bien-manger, soyez prêts pour les 30 novembre et 1er décembre !

A la rencontre des terroirs.

Les vignerons certifiés bio accueillis l’an dernier ont, dans leur grande majorité, souhaité revenir. Merci à eux. C’est là la preuve des bons échanges avec les visiteurs et de la qualité de l’ambiance qui ont présidé à ces journées. Les places restantes ont vite été comblées par des producteurs venant de régions ou de spécialités non représentées en 2018 : notamment en Bordeaux, Arbois et Menetou-Salon. Un domaine de la petite appellation de Tannay ainsi qu’un tout jeune vigneron amandinois compléteront l’éventail. La surprise vient de la présence d’un brasseur de bière et producteur de whisky et gins, à la réputation grandissante, venu du Cher.
Comme l’an dernier, ils seront rassemblés salle Mazarin du château où ils raconteront l’histoire de leur vin, de leur vie, de leur passion.

Des écrivains, une table ronde.

Titillé par l’envie de développer la dimension culturelle de l’événement, Didier Jouanneau, libraire amandinois (« Les Oiseaux de Nuit ») a réuni une dizaine d’écrivains. Bien sûr, tous ont écrit des ouvrages sur le vin bio ou naturel, la culture biologique ou biodynamique ; sujets en rapport direct avec le thème du salon. Ils viendront dédicacer leurs ouvrages, également sur les deux jours. Un stand de librairie spécialisée sera en plus, à la disposition du public.
Autre innovation : la tenue d’une table ronde. Les échanges s’intéresseront aux problèmes posés par l’INAO aux producteurs de vins naturels. Sébastien Lapaque (écrivain, critique au Figaro littéraire et chroniqueur à la Revue du Vin de France) en sera l’animateur. D’autres intervenants y sont attendus : Jean-Pierre Amoreau, écrivain et Alexandre Bain, vigneron à Tracy-sur-Loire.

Dégustation à l’Amarante.

Pour compléter cette offre exceptionnelle de rencontres, l’épicerie solidaire l’Amarante (située dans les communs du château) a invité un vigneron à animer un atelier d’initiation à la dégustation. Cette animation gratuite sera proposée en deux séances au choix : une le samedi après-midi, une autre le dimanche matin.

Quand est-ce qu’on mange ?

Le dîner magnum 2018 ayant connu un énorme succès, il sera reconduit, le samedi soir. Comme on ne change pas une équipe qui gagne : c’est le chef Laurent Chareau (restaurant « Le Chat », Villechaud) qui en composera les plats. En accompagnement : les vins issus des domaines exposants. Ce repas est une occasion unique de déguster mets et vins, en compagnie des vignerons et cette fois-ci, des écrivains. Places limitées ; inscriptions obligatoires.

A la rencontre des terroirs
Les vignerons certifiés bio accueillis l’an dernier ont, dans leur grande majorité, souhaité revenir. Merci à eux. C’est là la preuve des bons échanges avec les visiteurs et de la qualité de l’ambiance qui ont présidé à ces journées. Les places restantes ont vite été comblées par des producteurs venant de régions ou de spécialités non représentées en 2018 : notamment en Bordeaux, Arbois et Menetou-Salon. Un domaine de la petite appellation de Tannay ainsi qu’un tout jeune vigneron amandinois complèteront l’éventail.
La surprise vient de la présence d’un brasseur de bière et producteur de whisky et gins, à la réputation grandissante, venu du Cher.
Comme l’an dernier, ils seront rassemblés salle Mazarin du château où ils raconteront l’histoire de leur vin, de leur vie, de leur passion.

2e salon des vins à Saint-Amand-en-Puisaye : plus grand, plus bio
Forte de son expérience de l’an dernier et encouragée par visiteurs et exposants, l’équipe de l’association « Entre Terres et Bio » renouvelle son salon « Vins ! Boire Bio ». Renouvelle ? Oui, pas seulement parce qu’il s’agira de la deuxième édition, mais surtout parce qu’il proposera plus de choix, plus de rencontres, plus d’imagination… En résumé : encore plus bio ! Amateurs de bien-boire et bien-manger, soyez prêts pour les 30 novembre et 1er décembre !
A la rencontre des terroirs
Les vignerons certifiés bio accueillis l’an dernier ont, dans leur grande majorité, souhaité revenir. Merci à eux. C’est là la preuve des bons échanges avec les visiteurs et de la qualité de l’ambiance qui ont présidé à ces journées. Les places restantes ont vite été comblées par des producteurs venant de régions ou de spécialités non représentées en 2018 : notamment en Bordeaux, Arbois et Menetou-Salon. Un domaine de la petite appellation de Tannay ainsi qu’un tout jeune vigneron amandinois complèteront l’éventail.
La surprise vient de la présence d’un brasseur de bière et producteur de whisky et gins, à la réputation grandissante, venu du Cher.
Comme l’an dernier, ils seront rassemblés salle Mazarin du château où ils raconteront l’histoire de leur vin, de leur vie, de leur passion.

Des écrivains, une table ronde
Titillé par l’envie de développer la dimension culturelle de l’événement, Didier Jouanneau, libraire amandinois (« Les Oiseaux de Nuit ») a réuni une dizaine d’écrivains. Bien sûr, tous ont écrit des ouvrages sur le vin bio ou naturel, la culture biologique ou biodynamique ; sujets en rapport direct avec le thème du salon. Ils viendront dédicacer leurs ouvrages, salle Jaune, également sur les deux jours. Un stand de librairie spécialisée sera en plus, à la disposition du public.
Autre innovation : la tenue d’une table ronde. Les échanges s’intéresseront aux problèmes posés par l’INAO aux producteurs de vins naturels. Sébastien Lapaque (écrivain, critique au Figaro littéraire et chroniqueur à la Revue du Vin de France) en sera l’animateur. D’autres intervenants y sont attendus : Jean-Pierre Amoreau, écrivain et Alexandre Bain, vigneron à Tracy-sur-Loire.
Dégustation à l’Amarante
Pour compléter cette offre exceptionnelle de rencontres, l’épicerie solidaire l’Amarante (située dans les communs du château) a invité un vigneron à animer un atelier d’initiation à la dégustation. Cette animation gratuite sera proposée en deux séances au choix : une le samedi après-midi, une autre le dimanche matin.
Quand est-ce qu’on mange ?
Le dîner magnum 2018 ayant connu un énorme succès, il sera reconduit, le samedi soir. Comme on ne change pas une équipe qui gagne : c’est le chef Laurent Chareau (restaurant « Le Chat », Villechaud) qui en composera les plats. En accompagnement : les vins issus des domaines exposants. Ce repas est une occasion unique de déguster mets et vins, en compagnie des vignerons et cette fois-ci, des écrivains. Places limitées ; inscriptions obligatoires.

L’enthousiasme d’une équipe
La préparation de ce salon repose sur une quinzaine de bénévoles qui se mobilisent à divers niveaux, chacun offrant ses compétences, son énergie, ses idées. Aux jours « J », elle sera renforcée par autant de personnes dont l’enthousiasme concourt à la réussite de cette manifestation. Les organisateurs s’appuient également sur le soutien de sponsors locaux : municipalité, commerçants, entreprises dont les aides matérielles et financières sont précieuses.
Grâce à ces synergies, à quelques semaines des fêtes de fin d’année, le 2e salon « Vins ! Boire Bio » offrira aussi l’occasion de trouver cadeaux et belles bouteilles ; histoire de préparer un Noël encore plus bio !

Têtes d’affiche.

Le salon évolue également au niveau de sa communication. L’an dernier, le dessin de l’affiche avait été généreusement offert par Yan Darçon, illustrateur et artiste hors normes. Vivante et colorée, elle avait interpellé le passant au point de susciter la convoitise (eh oui , tout se collectionne !). Pour la campagne 2019, le projet est réalisé par deux jeunes membres de l’association : Pierre-Jean Gubert et Emmanuel Serin, chacun apportant son expérience professionnelle. Le graphisme se déploiera sur le site internet complètement refondu et tous les supports papier et du web (Facebook, Twitter). Plus graphique, plus moderne, le nouveau visuel sera à l’image du salon : joyeux et convivial.

Un petit mot monsieur le président ?

Michel Serin : Le succès de VBB 1 et les témoignages d’encouragement nous ont conduit naturellement à organiser ce 2e salon Vins ! Boire Bio. L’accueil de la population locale et la venue d’amateurs privés et professionnels d’autres contrées témoignent d’un réel besoin de découverte de ces vins bio ou nature sur notre territoire. La satisfaction des vignerons et leur envie de revenir nous a aussi incité à poursuivre cette aventure.
Nous préparons avec plaisir, avec des bénévoles passionnés et motivés, ce moment que nous voulons encore plus réussi grâce à des nouveautés qui devraient remporter un franc succès pour les heureux visiteurs !
Alors un seul conseil : Vins ! Boire Bio."
www.Vinsboirebio.com

Chez Marcel Lapierre
14,00

A Villié-Morgon, où il vinifie depuis 1973 un cru d'exception en laissant le temps au gamay noir à jus blanc de devenir du vin, Marcel Lapierre est un modèle dans la production de vin tout raisin. A rebours des breuvages technologiques et standardisés, sans sols et sans terroir, qui inondent le marché d'une mondialisation impitoyable, ses morgons font retour à l'esprit d'origine. Dans ce portrait en taille-douce, à la fois promenade dans les vignes et conversation avec un homme de l'art, Sébastien Lapaque nous fait entrer dans l'intimité d'un vigneron en faisant du vin une fenêtre ouverte sur l'infini. On parle d' nologie dans ce livre, mais aussi de littérature, d'histoire, de gourmandise, de paysages. Parce que le vin est à la fois objet de nature et sujet de culture. Parce que la passion du vin débouche sur l'amitié des hommes qui le font.


Le Grand Précis des vins au naturel, Du biologique au sans sulfites ajoutés

Du biologique au sans sulfites ajoutés

Homo Habilis

28,00

Le Grand Précis des vins au naturel explore le monde complexe, en plein renouveau des vins bio, biodynamiques et au naturel à l’usage des profanes des initiés, des amoureux du vin et de la vigne « au naturel ». Quatre chapitres : le sol, la vigne, le chai et le verre + annexes. Rigueur du propos, légèreté du ton, qualité de l’iconographie, lisibilité de la maquette et soin de la fabrication sont au programme pour mieux décrypter cet univers encore très secret et liquide au-delà des mots.


La vigne et ses plantes compagnes, Histoire et avenir d'un compagnonnage végétal

Histoire et avenir d'un compagnonnage végétal

Le Rouergue

29,50

La vigne n'a pas toujours été l'impeccable monoculture que nous connaissons aujourd'hui, ce végétal mené «à la baguette», attaché, taillé, épampré, effeuillé. Au contraire, de par sa nature même de liane, dès sa naissance elle s'est mariée à l'arbre pour s'élever vers la lumière. Les premiers cultivateurs, et ce jusqu'au milieu du vingtième siècle, la conduisaient le plus souvent en compagnie d'autres végétaux, arbres fruitiers complantés mais aussi arbres économiquement associés, ceux fournissant piquets, échalas, liens, bouchons, pressoirs ou barriques. Ces compagnons historiques de la vigne, chassés brutalement de l'horizon par les pratiques modernes, y sont aujourd'hui rappelés par le changement climatique et la nécessité désormais bien comprise d'une viticulture riche en biodiversité. D'autres même - fixateurs d'azote, réservoirs d'auxiliaires, contributeurs aromatiques - s'ajoutent aujourd'hui à cette palette agronomique.
Dans un vibrant plaidoyer en faveur de ce compagnonnage végétal, Léa et Yves Darricau nous racontent l'histoire de cette vite maritata, ainsi que l'exprime si joliment l'italien, et brossent ce que pourraient être nos pratiques viticoles de demain, devenues écologiquement intensives et enfin économes en produits chimiques. Elles feront naître des paysages aussi hautement cultivés que ceux, gravés dans nos esprits, que surent inventer les Romains, plantant leurs arbres fruitiers avec la vigne et l'ornant de leurs Cyprès et Pins parasol.
Léa Darricau est ingénieure agronome et diplômée en oenologie. Elle travaille actuellement pour des projets Environnement en viticulture.
Yves Darricau, son père, est ingénieur agronome, consultant, apiculteur et planteur d'arbres. Il a publié Planter des arbres pour les abeilles aux Éditions du Terran (2018).


Le guide de l'Ater-Vin
22,00

Sortez des vignobles rebattus par le marketing pour découvrir une autre viticulture: moins convenue, moins polluante, plus attentive, plus inventive.

Avec Le Guide de l'alter-vin, Monsieur Septime et Laurent Baraou vous invitent à rencontrer plus de 130 vignerons et à déguster leurs cuvées hors du commun.

Sélectionnés et présentés dans des fiches pratiques, avec des données techniques telles que l'encépagement, les cuvées produites ou encore la densité de plantation, ces alter-vignerons défendent tous, avec passion, un trésor commun.

Il y a urgence: avant que les vins ne connaissent le destin tragique des produits laitiers, de la viande, des fruits et légumes, il faut apprendre à dénicher et à savourer ces vins issus d'une production alternative.

Un guide unique, indispensable à tous les vrais amateurs de vin.

MONSIEUR SEPTIME dirige Mistelle.fr. Il suit depuis plusieurs années les changements profonds que connaît la viticulture.
LAURENT BARAOU, écrivain, est impliqué dans diverses activités autour des vins et de la gastronomie (laurentbaraou.fr). Ils ont publié, en 2010, La Face cachée du vin (François Bourin Editeur).


La Face cachée du vin

Le vin est un produit vivant. Il est l’expression d’un terroir et le reflet du travail des vignerons. Pourtant, en à peine cinquante ans, il a quitté le domaine du vivant pour devenir un produit industriel : aseptisé, stable dès sa mise en bouteille et consommable immédiatement. Dans les rayons des hypermarchés, stocké à la verticale, le vin ne craint plus ni la chaleur, ni la lumière.

La chimie a fait des miracles pour répondre aux besoins de sociétés commerciales souhaitant un produit stable et uniforme. Seul le marketing compte. Et c’est bien là le paradoxe : tandis que l’on a essayé de créer une dynamique qualitative par le biais des AOC, l’industrie alimentaire s’est engouffrée dans les failles du système, l’étiquette prenant le dessus sur le vin, et le contenant sur le contenu.

Pourtant, tous les vignerons n’ont pas cédé à cette facilité. Et on assiste aujourd’hui au renouveau de certains petits vignobles et de vins de table aux qualités et aux spécificités étonnantes. Ce sont eux que La Face cachée du vin souhaite vous faire découvrir… pour le plaisir.