La femme sur l'escalier

La femme sur l'escalier

Bernhard Schlink

Gallimard

  • par (Librairie Ravy)
    17 mai 2016

    Deux hommes amoureux de la même femme, l'histoire semble plus que banale...mais entre ces 2 hommes, bientôt 3, un tableau, portrait de cette femme, qui nous ouvre à la réflexion, que sont nos vies, qu'auraient - elles pu être ? Un roman construit, au style vif et aiguisé comme un polar, qui tient le lecteur.
    Jean-Michel Blanc


  • par (Librairie Madison)
    17 mai 2016

    Les choix d'une vie, et leurs conséquences

    Deux hommes amoureux de la même femme, Irène : Karl Schwind, son amant, a peint un portrait d'Irène sur commande de son riche époux Peter Gundlach. Les deux hommes se disputent la femme et le tableau. Mais l'une et l'autre vont disparaître pendant des années... jusqu'à la réapparition inattendue du portrait dans une galerie d'art à Sydney.

    Le début de l'histoire paraît banal, mais ce roman ne vous laissera pas indemne. Irène et le narrateur s'interrogent sur ce qu'auraient pu être leurs vies si leurs choix avaient été différents. Des questions universelles...

    Un roman au style vif comme un polar, qui emmène le lecteur jusqu'aux dernières pages, très émouvantes.


  • par (Librairie La Buissonnière)
    28 avril 2016

    Mystère et élégance...

    Comme dans "Le liseur", Bernhard Schlink érige une femme telle une icône, sur un piédestal toujours fragile et chancelant. A ses pieds, trois hommes prêts à tout pour elle et pour le tableau dont elle fut la muse. En interrogeant le passé et les zones d'ombres de ses personnages, Bernhard Schlink poursuit un thème qui rend ses romans somptueux de mystère et d'élégance.


  • 28 avril 2016

    amour

    De l’auteur, je n’avais pas lu son grand succès "Le liseur". Je l’avais vu en film, et j’avais beaucoup aimé.

    L’auteur, dans ce dernier roman, reprend quelque peu le pitch de départ : un avocat, une femme mystérieuse qu’il n’a pas vu pendant quelques années.

    Si l’écriture est très précise, les sentiments des uns et des autres restent très flous : j’ai eu cette impression que leurs paroles ne disaient jamais le fond de leurs pensées.

    Par ailleurs, beaucoup de détails restent obscurs : qui est la fille d’Irène ? Qu’a-t-elle fait de répréhensible pour être obligée de se déguiser ? Pourquoi cette fuite et cette vie recluse en Australie ?

    Au final, un roman tout en contraste qui part d’un tableau de Gerhard Richter Ema.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la mer au pied de la maison d’Irène, en Australie.

    Une citation :

    « Ma femme disait que le contraire du mal n’est pas le bien mais la bonne intention (…). Mais le contraire du mal n’est pas la mauvaise intention, c’est le bien. » (p.44)

    http://alexmotamots.fr/?p=1739


  • par (Librairies de Port Maria)
    2 avril 2016

    Ecriture élégante, récit passionnant, troublant, une fin terriblement émouvante.
    Magnifique portrait d'une femme nue descendant un escalier son mari Gundlach, son amant Schwind se le disputent. Un grand avocat allemand est alors chargé de régler le problème mais... lui non plus ne résiste pas au charme de ce tableau et tombe follement amoureux du modèle : Irène.
    Alors... on ne saurait rêver plus bel imbroglio, rebondissements moins prévisibles...