Hôzuki

Hôzuki

Aki Shimazaki

Actes Sud

  • par (Vauban)
    22 juillet 2016

    Petit livre, petit bijoux

    Merveilleuse histoire d'amour entre une mère et son fils le tous dans un décor Japonais.
    Un petit livre, un petit bijoux de tendresse et de douceur .


  • par (Librairie La Grande Ourse)
    30 juin 2016

    On aime Aki Shimazaki

    Une jeune femme piquante partage sa vie entre sa librairie et son petit garçon sourd. Une cliente élégante commence à fréquenter sa boutique avec sa petite fille. Une grand-mère, deux femmes, deux enfants. Sous le feuilletage des secrets, des coups de cutter.


  • 28 juin 2016

    Japon, famille

    Quelle belle après-midi j’ai passé en compagnie du texte de cette écrivain, encore une fois.

    Mitsuko est libraire, ce qui me la rend forcément proche. Avec sa mère et son fils sourd, ils forment une famille unie et solidaire, malgré le mensonge de Mitsuko sur la naissance de l’enfant.

    Quand arrive la belle dame dans le récit, on ne perçoit pas tout de suite pourquoi elle est un élément dérangeant de cette belle harmonie familiale. Mitsuko pense à tout autre chose.

    Dans ce court roman, les liens entre les membres de la famille sont tellement forts que rien ne peut les détruire.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de deux brins de Hozuki posés sur la boîte du fils de Mitsuko, qui donnera le nom à sa librairie.

    http://alexmotamots.fr/?p=1997


  • 27 juin 2016

    cadeau

    La couverture, c'est déjà un cadeau. La délicatesse de ce fruit de physalis, dans son enveloppe d'un rose tendre, m'a beaucoup plu.
    On entre dans le texte avec délice, les mots sont simples, mais savent parler doucement au lecteur de ce qui fait la vie quotidienne d'une mère, et de son enfant de sept ans, atteint de surdité. Elle tient une librairie, et élève seule son fils.
    Une cliente entre dans la boutique avec sa petite fille... Et ainsi commence un beau récit, fait de mystères et d'évidences, d'amour maternel et d'amitié. Un très beau cadeau, vraiment!


  • par (Fontaine Sèvres)
    31 mai 2016

    Mitsuko élève seule son fils Tarô, un petit garçon de sept ans, sourd et muet. Cette femme cultivée et entreprenante a monté sa propre librairie, qu'elle gère avec l'aide précieuse de sa mère. Son quotidien est bouleversé lorsqu'une mère de famille vient lui commander des livres. Car leurs passés semblent intimement liés.
    Aki Shimazaki écrit des chefs-d’œuvre et elle nous le prouve une nouvelle fois ! Cette suite de Azami reprend un personnage rencontré dans ce précédent ouvrage pour le placer au cœur de l'intrigue. Il est tout de même possible de lire ce roman sans avoir lu le premier. Ces deux histoires sont liées mais elles se lisent dans l'ordre que l'on veut, n'ayant aucune incidence sur le déroulement de l'action l'une par rapport à l'autre. L'auteur nous entraîne dans un univers simple mais efficace. On découvre le Japon et sa culture, notamment à travers le fonctionnement des rapports sociaux dans la société. La relation entre parent et enfant est au cœur de cette petite fable. Le poids des mots est aussi un sujet central qui apporte un grande portée philosophique à ce roman subtil et délicat.


  • par (Fontaine Victor Hugo)
    25 mai 2016

    Après Azami, Shimazaki nous offre un nouveau roman plein de tendresse et d'émotions qui derrière la beauté de sa poésie cache un triste secret. Quelques lignes suffiront à vous résumer cette histoire aussi délicate qu'une fleur d'Hozuki...
    Voilà quelques années que Mitsuko a repris une librairie et vit seule avec son petit garçon et sa mère. Tous trois reclus dans leur monde semblent vivre leur amour enfermé, à l'abri des regards extérieur. Jusqu'au jour où une femme, belle et distinguée, va pousser les portes de la librairie, s’immiscer dans leur vie et bouleverser leur paisible quotidien.


  • par (La Lison)
    25 mai 2016

    On aime... roman !

    Depuis la magnifique saga "Le poids des secrets", Aki Shimazaki ne cesse de nous enthousiasmer avec des textes justes et poétiques sur la vie au Japon.


  • par (Librairie Dialogues)
    25 mai 2016

    Hôzuki

    Aki Shimazaki est né à Gifu au Japon en 1954 et vit à Montréal depuis 25 ans.
    "Hôzuki" est le deuxième tome de son nouveau cycle qui a débuté par "Azami" mais qui peut se lire seul. Shimazaki n'a pas son pareil pour convoquer ses lecteurs et les embarquer dans son univers poétique. L'histoire est celle de Mitsuko, une jeune femme autodidacte, gérante de sa librairie d'occasion spécialisée dans les livres de philosophie.
    Taiseuse et solitaire mais résolue à mener sa propre barque comme elle l'entend, elle vit avec sa mère et son fils Târo, 7 ans, sourd et muet.
    Prétextant acheter des livres pour son mari, une femme de diplomate et sa fille tentent de percer l'intimité de Mitsuko. Cette rencontre qui n'est pas fortuite risque d'ébranler l'équilibre familial.
    D'une écriture délicate "l'air de ne pas y toucher", Shimazaki évoque avec force l'amour maternel qu'elle envisage comme une rencontre opportune entre un enfant et sa mère.
    Une fois de plus nous sommes cueillis par l'histoire et j'aime à penser que ce choix motivé de découper chaque cycle en plusieurs livres, rend l'entreprise ambitieuse car nous sommes habités par ses personnages longtemps après la lecture.


  • par (Librairie Ravy)
    21 mai 2016

    Mitsuko est une femme très indépendante qui ne veut avoir de compte à rendre à personne. Elle vit avec son fils et sa mère qui l’aide à tenir sa librairie d’occasion. Après un parcours chaotique elle a réussi à mener la vie qui lui convient. Quand une de ses clientes insiste pour devenir son amie elle est déstabilisée.
    Avec toujours autant de pudeur et de sensibilité Aki Shimazaki trace des parcours, des destins qui ne peuvent que nous toucher droit au cœur.
    Valérie


  • par (Fontaine Villiers)
    17 mai 2016

    Mitsuko, mère du jeune Târo, tient une librairie de livres d'occasion. Entraîneuse dans un bar chic un soir par semaine, elle tient sa vie en ordre et rangée entre son fils et sa mère. Lorsqu'une femme en kimono traditionnel pénètre dans la boutique avec sa petite fille, les deux enfants se retrouvent irrémédiablement attirés l'un par l'autre. Brisant une de ses propres règles, Mitsuko accepte que les enfants se revoient, risquant par là même de révéler des secrets profondément enfouis.

    Toujours d'une élégance folle, "Hozuki" nous plonge dans le quotidien et l'intime d'une femme pleine de contradictions. Amoureuse des mots dont la signification japonaise est soumise à l'interprétation, elle cache ses secrets en pleine lumière. Shimazaki se penche sur la nature du lien maternel dans toute sa complexité.

    Beau, délicat et raffiné, "Hozuki" est un roman très doux où les drames humains sont dévoilés tout en retenue.


  • par (Librairie Grangier)
    7 mai 2016

    Une lecture qui ne laisse pas indifférent.
    Un petit livre aux ambiances très japonaises, tout en subtilité et en retenue pour les sentiments des personnages.
    C'est très joli.