L'enfant de l'étranger

L'enfant de l'étranger

Alan Hollinghurst

Albin Michel

  • par (Librairie Nouvelle)
    7 août 2015

    1913, une famille de la bonne société post-victorienne. Arrive Cecil Valance, aristocrate ténébreux, compagnon de frère, séducteur de la soeur. Lors de ce court séjour, il écrira un poème, futur symbole national qui bouleversa tant de destins. Voilà l’épicentre d’une fresque immense qui va résonner sur cinq époques, touffue, dramatique et caustique. Il y a un siècle entier dans ce monument de la rentrée. Lucie.


  • par (Librairie Ravy)
    9 septembre 2013

    Ce grand romancier contemporain donne une large place au désir et aux différences entre les classes sociales. Une maison, "les deux arpents", dans la campagne anglaise de 1910, donc d'avant-guerre, un invité de marque arrive, un jeune poète déjà connu, Cecil Valance, va perturber les émotions des enfants de la maison familiale.
    L'auteur décrit des scènes inoubliables, on se laisse glisser, on est ébloui...
    Christine


  • par (Fontaine Kléber)
    9 septembre 2013

    Avec l'Enfant de l'étranger, Alan Hollinghurst nous offre une œuvre d'une grande richesse littéraire et continue ainsi de s'affirmer en tant que figure emblématique du roman anglais contemporain. Toute la richesse de ce livre repose sur l'utilisation d'un style qui n'est pas sans nous rappeler les grandes œuvres romantiques de l'ère victorienne.

    Son intrigue s'articule autour de la figure du jeune Cecil Vallance, aristocrate anglais et poète, mort lors de la Première Guerre Mondiale. A travers des sauts dans le temps, liés aux moments clés de la vie de la jeune Daphné Sawle, nous suivons les différents protagonistes et leurs tentatives de percer le mystère du poème "les Deux-Arpents" sans doute écrit par le poète en hommage à son séjour chez les Sawle.


  • 3 septembre 2013

    Pour les amateurs de Downton Abbey !

    En 1913, George Sawle accueille son camarade d'université, l'aristocrate poète Cecil Valance, dans sa propriété familiale des " Deux arpents ". Lors de ce séjour, les deux hommes batifolent " à la manière d'Oxford ", souvent espionnés par Daphné, la soeur cadette de George, tombée elle-aussi sous le charme de Cecil. Très conscient de son pouvoir de séduction, ce dernier va alors également flirter secrètement avec la très jeune fille avant de lui dédier un long poème " Les deux arpents " qui deviendra l'une de ses oeuvres les plus célèbres. À partir de cette scène initiale, Alan Hollinghurst (lauréat du Booker prize en 2004 pour " La ligne de beauté "), bâtit sur plus de 700 pages une fresque qui entraîne le lecteur au long du siècle, à la découverte des coulisses de ce fameux week-end. Qui était vraiment Cecil Valance? Pourquoi Daphné Sawle s'est-elle ensuite mariée trois fois? Qu'est devenu George?

    Si vous aimez " Downton Abbey ", vous devriez apprécier ce roman dans le plus pur style anglais post-victorien. Malgré quelques longueurs, Alan Hollinghurst déroule habilement son intrigue et nous fait revivre avec talent cette époque, entre tea-time et soirées mondaines. On imagine aussi qu'il a dû prendre un certain plaisir à balader son lecteur (pas d'indications de changement d'époques par exemple) et à distiller les indices qui permettent de suivre le fil et de faire progresser l’enquête. Un jeu littéraire qui nous réjouit d'autant plus que le suspense est enrichi par une belle galerie de portraits, parfaitement croqués.

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  • par (Librairie L'Armitière)
    22 août 2013

    Séductions

    C'est l'histoire de Cecil Valence, un jeune aristocrate et poète talentueux qui séduit tous ceux qui l'approchent, les hommes comme le femmes. Tous les autres personnages semblent lui vouer un culte et cela même après sa mort. C'est un peu lent, la structure de roman est assez complexe, on passe d'une époque à une autre sans transition aucune mais malgré tout, parce que c'est une belle écriture et que la vie aristocratique, ses moeurs, ses convenances, y sont très bien dépeintes, on s'attache aux personnages de ce livre... Dire d'un livre qu'il n'est pas très facile d'accès peut sembler un peu prétentieux mais bon, c'est le cas de celui-ci... Et pourtant je suis allée jusqu'au bout des sept cent et quelques pages que constituent ce roman qui m'a vraiment intriguée et, au final, beaucoup plu.