Villa Amalia

Villa Amalia

Pascal Quignard

Folio

  • 13 août 2013

    Un regard, une histoire, le désarroi, la tristesse, la froideur, la rupture, le détachement, la disparition, la libération, la liberté.

    Je me souviens de la justesse, de la précision et de l'économie des mots, de la fluidité, de la musicalité de cette écriture épurée.

    Je me souviens de ce roman qui m'a transcendée, m'a dépassée, m'a angoissée, m'a fascinée, m'a fait pleurer, m'a habitée, m'a séduite par sa violence et sa beauté.

    Je me souviens de cette détermination, de cette souffrance, de cette dureté, de cette douceur, de cet esprit proche de la folie.

    Je me souviens de la nature, de la lumière, de la Méditerranée, du printemps, des odeurs et des couleurs, de la sensation d'apesanteur et de cet éphémère bonheur.

    Je me souviens de ce voyage intérieur, de cette lente dépossession, de cette perte d'identité, de ces rapports écorchés d'une grande intensité, de cette naissance, de cette renaissance.

    Je me souviens de ces intonations, de ces voix qui se cachent, se perdent et s'évaporent, du poids du secret, de la tension du silence.

    Je me souviens de cette musique décomposée, réduite, condensée, métaphore de la radicalité de cette vie brisée, solitaire, baiser déclencheur, cataclysme pour une vie ailleurs, meilleure ?

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  • 12 février 2013

    J'ai beaucoup aimé la première partie, comment l'héroïne organise sa fuite et se coupe d'avec son passé, puis l'installation dans la villa d'Italie, sur l'île d'Ischia, l’éphémère havre de paix, l'envie aussi d'écouter quelques unes des pièces musicales évoquées, un beau voyage...