Friday black

Friday black

Nana Kwame Adjei-Brenyah

Albin Michel

  • 6 avril 2021

    Brutal, percutant, dystopique

    • Un parc d’attraction où le travail d'un employé noir consiste à se faire tuer plusieurs fois par jour pour distraire des Blancs;
    • Un ado accro aux pilules de « Bien » pour survivre à sa journée et ne pas sombrer comme certains de ses camarades, les « Têtes Baissées »;
    • Un jeune noir qui cherche à diminuer son « degré de noirceur » en modifiant sa façon de parler, de s'habiller, de se comporter;
    • Un centre commercial pris d’assaut par une horde de consommateurs où s'engage une lutte sanglante pour obtenir coûte que coûte le dernier article à la mode...

    Pour son premier livre, Nana Kwame Adjei-Brenyah livre un recueil de douze nouvelles où le fantastique, l'horreur et les accents dystopiques de la société dépeinte rendent encore plus palpables, en les poussant à leur paroxysme, les travers d'une Amérique-cauchemar.

    Racisme, violences, hyperconsumérisme, tueries de masse, inégalités sociales sont la norme, intégrés comme ordinaire dans la vie de chacun. Sans que cela ne pose trop de problèmes d'ailleurs...

    On pense à Ta-Nehisi Coates pour "Une Colère Noire" sur la condition de l'homme noir aux Etats-Unis et à Carmen Maria Machado pour son recueil de nouvelles fantastiques et étranges "Son corps et autres célébrations".


  • par (Librairie Mots et Images)
    29 janvier 2021

    Douze nouvelles, de taille et de style variable, qui abordent de différentes façons la place des Noirs dans la société américaine.
    Et si la réalité dépassait la fiction?


  • par (le Carnet à spirales)
    22 janvier 2021

    Une claque...
    12 nouvelles d'une liberté folle. 12 nouvelles pour parler d'un monde qui se déshumanise dans une belle indifférence collective, qui s'oublie dans un égoïsme exacerbé, qui s'ennuie par manque de culture.
    Il est incroyable comme l'auteur peut, en quelques lignes, attraper le lecteur par le col et l'emmener dans ses histoires, maniant la dystopie, l'absurde, le fantastique et la satire.
    C'est tout le contraire du Black Friday...