Cassandra Darke

Cassandra Darke

Posy Simmonds

Denoël

  • par (Librairie-Papeterie Peiro-Caillaud)
    12 avril 2019

    Dans sa nouvelle BD, Posy Simmonds nous entraîne dans le Londres huppé comme dans ses bas-fonds, dans de sombres affaires de trafics d’arts et de violences... Dans les pas de Cassandra Darke, une collectionneuse d’art de 70 ans assez antipathique on se prend au jeu de percer les mystères qui semblent régir sa vie et celle de sa belle-fille...
    Plus sombre, plus torturée que ses précédentes publications, l'autrice anglaise laisse un peu de côté les adaptations littéraires qui lui ont valu son succès (Tamara Drewe, Gemma Bovery...) pour nous livrer une histoire inédite et surprenante.


  • par (Librairie Coiffard)
    4 avril 2019

    Conseillé par Carole

    Le retour de Posy Simmonds dans les rayons des librairies nous fait toujours du bien !

    Son univers, la construction de ses bandes dessinées, laissant toujours beaucoup de place au texte écrit, et la force de ses images qui rappellent nos livres pour enfants comme ceux de Beatrix Potter dont les peintures nous ouvrait les yeux sur toujours beaucoup de détails, font de son œuvre quelque chose d'incontournable et d'unique.

    Lire "Cassandra Darke" c'est s'exposer à un grand moment de bonheur, même si la mélancolie bourgeoise y a une grande place, Posy Simmonds y rajoute des pointes de suspense criminel, de plaisirs coupables, de relations amoureuses compliquées, et un décor londonien tourné vers le monde des galeries d'art.

    Cassandra est cette anti-héroïne que l'on hait en même temps qu'elle nous chatouille. De retour d'un enterrement elle trouve un revolver dans le sous-sol de sa maison ! Elle déclenche alors ses souvenirs pour retrouver son ou sa propriétaire.

    Peut-être que la période où Nicki, la fille de Freddie et Margot, son ex-mari et son ex-amie, a passé dans ce même sous-sol en a été la cause?

    Une bande dessinée que l'on dévore. Une plongée au cœur d'une bourgeoisie londonienne près de ses sous et friande de magouilles pour garder ses privilèges.

    Quand l'image et la lettre s'entrecroisent, Posy Simmonds y rajoute de la magie narrative.


  • par (Fontaine Villiers)
    21 mars 2019

    Décembre 2016. Cassandra habite une belle maison dans un des quartiers les plus chics de Londres; a une cuisinière, une femme de ménage et un chauffeur et dirige la galerie de son ex-mari. Elle est spécialisée dans l'art britannique du 20° siècle, reconnue et respectée. Et, franchement, pas très sympa.
    Décembre 2017. Après avoir été condamnée pour fraude, sa réputation est détruite et ses finances sévèrement lésées. Adieu chauffeur et cuisinière, bonjour transports en public et restauration rapide.
    Cassandra n'a pas de remords: elle considère que la fraude est assez mineure dans l'échelle du crime: il n'y a pas eu de violence, pas d'arme, pas de mort. Elle a toujours sa maison et Corker, son cher carlin.
    Puis un jour elle trouve quelque chose dans le petit appartement du sous-sol de la maison où avait logé une nièce par alliance l'an précédent, juste avant la chute. Quelque chose de très inquiétant...
    Cassandra Darke. Une sombre porteuse de mauvaises nouvelles? Pour le lecteur le nouveau roman graphique de Posy Simmonds en est une très bonne!
    Drôlerie et suspense entre Chelsea et des quartiers beaucoup moins pimpants de l'est de Londres. Un délice.