Antonia 
, Journal 1965-1966

Antonia , Journal 1965-1966

Gabriella Zalapi

Zoé

  • par (Librairie Le Préau)
    13 mars 2019

    Rentrée littéraire janvier 2019


  • par (Fontaine Auteuil)
    5 mars 2019

    Antonia, est une femme des années 60, qui vit entre Italie, Suisse et Angleterre dans un milieu favorisé, entourée d'un fils et d'un mari. En apparence, tout la stabilité du monde lui est promise, et le bonheur aussi. Seulement ils lui échappent. Une distance toujours plus grande se creuse entre son mari méprisant et son fils happé par le côté paternel.
    Nous lisons le journal d'une femme qui est perdue d'abord, seule face à tous, tâtonne, chemine, découvre les ressorts profonds de son malheur puis se libère enfin de sa prison dorée.
    Ce texte excessivement simple sur la découverte de soi a la force de l'arrachement qu'il dépeint...


  • par (Nouvelle librairie Sétoise)
    1 mars 2019

    Gros coup de cœur

    Un beau journal intime. L'émancipation d'une jeune bourgeoise de la société sicilienne. Un gros coup de cœur.


  • par (La Lison)
    26 février 2019

    On aime !

    Magnifique portrait d'une femme fuyant un quotidien ennuyeux, une maternité compliquée, une famille toxique.
    La vie d'Antonia se dévoile à travers ce journal mêlé de photos, lettres et poésie.


  • par (Fontaine Victor Hugo)
    14 février 2019

    "Antonia" fait partie de ses découvertes qui vous laissent à penser que vous n'êtes plus tout à fait la même personne après l'avoir lue et refermée.
    Ce récit de vie, le journal d'une émancipation féminine entre 1965 et 1966 cultive son originalité dans l'art du non-dit, des ellipses, des blancs et c'est justement par sa concision qu'il prend toute son ampleur.
    Antonia femme aux multiples origines reconstitue le puzzle de son histoire familiale et nous livre le fruit de sa réflexion.
    Moderne, envoûtant, intemporel ce texte est rentré dans la cour des Grands.


  • par (Librairie Dialogues)
    12 février 2019

    Une pépite

    Antonia est comme une fulgurance, un personnage incarné et puissant qui nous livre son désarroi de vivre une existence qu'elle ne semble pas avoir réellement choisie. Les lettres retrouvées de sa grand-mère vont raviver, chez elle, des souvenirs enfouis d'une enfance solitaire et solaire. Elle incarne une génération de femmes qui aimeraient être considérées et libres de leurs choix.
    Vibrant, touchant, une petite pépite.


  • par (Au moulin des Lettres)
    21 janvier 2019

    Un très beau texte, court et puissant!

    Que de belles découvertes grâce aux Editions Zoé ! Notre "prix du Moulin des Lettres 2017" avait déjà mis en avant le très beau roman de Richard Wagamese "Les étoiles s'éteignent à l'aube".
    En cette rentrée littéraire 2019, voici un nouveau petit bijou de cette belle maison d'éditions suisse, écrit par une jeune artiste plasticienne, Gabriella Zalapì, dont c'est le premier roman: un faux journal, court, brûlant, tenu par une jeune épousée de 30 ans, sicilienne, à qui son mari, notable palermitain, ne demande qu’une chose : être femme au foyer et mère. Antonia tente de s’évader de ce carcan insupportable en compulsant les documents familiaux laissés par sa grand-mère à sa mort, ce qui va lui permettre de faire un travail sur elle-même et de trouver la force d’échapper à son enfermement mental et physique. Le journal est bref et retrace deux années de la vie d'Antonia; les annotations courent sur une ou deux pages et peuvent tenir aussi en quelques lignes, toujours denses. On saisit pleinement, malgré la brièveté du texte, la souffrance, la façon dont se débat cette jeune femme et l'urgence de sa quête. Quelques photos accompagnent de façon originale les annotations d'Antonia et renvoient aux clichés familiaux que nous découvrons en même temps qu'elle tandis qu'elle essaie de se remémorer et d'affronter des scènes et des moments de son enfance. Superbe !