À la ligne, Feuillets d'usine

À la ligne, Feuillets d'usine

Joseph Ponthus

La Table Ronde

  • par (la librairie des Fables )
    10 août 2019

    A la ligne

    Un roman atypique par la forme d'écriture, sans ponctuation mais qui ne gène aucunement la lecture.
    Un roman fort sur le travail à l'usine.
    L'auteur rend hommage à travers ce récit aux travailleurs précaires, aux travailleurs de l'ombre, à ces oubliés …
    Ce roman est une vraie claque !


  • par (Le Merle Moqueur)
    6 juillet 2019

    franche réussite

    Quand la littérature devient la seule échappatoire à la dureté de l'usine, l'écriture se rythme à la cadence du travail à la chaîne, devenu travail à la ligne.
    Inlassablement,
    à la ligne.
    Le premier roman de Jospeh Ponthus dédié "aux prolétaires de tous les pays, aux illétrés et aux sans dents" est une franche réussite!


  • 30 juin 2019

    **[A la ligne de Joseph Pontus
    ](https://www.onlalu.com/quoilire?ql=45126)****[est l'un des livres préférés
    paru cette année (sept 2018-juin 2019)
    ](https://www.onlalu.com/quoilire?ql=45126)****[que vous recommande vivement
    la librairie Maupetit à Marseille
    ](https://www.onlalu.com/quoilire?ql=45126)**[**dans le q u o i  l i r e
    ?#76**](https://www.onlalu.com/quoilire?ql=45126)

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • 16 mai 2019

    travail

    Je n’ai jamais travaillé à la chaîne, pardon à la ligne (mais à la caisse d’un supermarché quand j’étais étudiante, je connais donc les cadences infernales).
    J’ai été étonnée qu’il y ait si peu de chefs dans ce texte : ils sont rarement présents et leurs exigences ne se font pas sentir.
    Il y a en revanche beaucoup de solidarité entre collègues.
    Et puis ce travail sans fin, l’ouvrage qui ne varie jamais. Chaque petit matin blême ressemble au précédent.
    Un travail du corps qui vide la tête de ses soucis.
    J’ai aimé les références littéraires, même si beaucoup ont dû m’échapper.
    Il va falloir que je me penche sérieusement sur les chansons de Trenet.

    L’image que je retiendrai : Celle des détritus puants qui jonchent l’abattoir.

    https://alexmotamots.fr/a-la-ligne-feuillets-dusine-joseph-ponthus/


  • 24 avril 2019

    Joseph n’a pas retrouvé de poste d’éducateur spécialisé depuis qu’il est en Bretagne. Pour survivre, il enchaîne alors les petits contrats pour une boîte d’intérim. D’abord dans une conserverie de poissons puis dans un abattoir.
    C’est incroyable. Tout le livre sans ponctuation, mais écrit d’une manière si aérée, si poétique que la lecture n’en est en rien entravée. C’est très beau.
    Et pourtant, le sujet ne prête ni à la légèreté ni à la poésie.
    Être employé à la chaine dans une usine, c’est quasiment l’enfer, ça n’a guère évolué, voire pas du tout depuis « Les temps modernes » de Charlie Chaplin, c’est toujours la déshumanisation la plus totale. Et tout ça pour un salaire de misère, avec des cadences infernales et des horaires décalés. Et des millions de gens vivent ça chaque jour !
    C’est comme un tour de magie d’avoir pu écrire ce livre d’une manière qui semble si désinvolte, bercé par les poèmes d’Apollinaire…, les chansons de Barbara, de Trenet…
    Une belle prouesse offerte par Joseph Ponthus à qui on ne peut que souhaiter de retrouver un poste dans sa branche au plus vite.


  • par (Librairie La Buissonnière)
    20 avril 2019

    Beau travail !

    Avec un choix stylistique osé, assumé et formidablement mené, avec de pertinents et joyeux renvois à la ligne, Joseph Ponthus souligne et surligne, met en relief et remet entre les lignes sa vie d'ouvrier de l'industrie agroalimentaire, accroché et suspendu à sa ligne de production. Un récit rude, raide, sans concession, en colère et en poésie, ça tranche et ça découpe et ça décape et ça remue comme un coup de pied au cul ! Point, à la ligne !


  • par (Librairie Calligrammes)
    19 avril 2019

    Un sacré bon bouquin !!!

    Attention, voilà un sacré bon bouquin ! Epopée ouvrière d'un Ulysse du prolétariat pleine d'émotion et de fureur, d'humour et de colère, un gars qui a la rage et qui respire l'amour, un gus qui manie aussi bien les bulots que les mots. Lisez les feuillets d'usine de Joseph Ponthus !


  • par (Librairie Mots et Images)
    11 avril 2019

    Il écrit comme il travaille
    A la chaine,
    A la ligne,
    A l'usine.
    Le personnage se débat dans l'univers des petits boulots de la précarité. une histoire qui vous plongera dans la réalité du travail, sa difficulté, son âpreté.
    Alicia, élève de seconde (Lycée Pavie)


  • par (Librairie La Grande Ourse)
    30 mars 2019

    Du sang , de la sueur et des larmes

    Lorsque Joseph s'installe en Bretagne, force est de constater que les postes d'éducateur spécialisé ne courent pas les rues. Arrivé au terme de ses droits sociaux, il n'a d'autre choix que d'intégrer l'usine. Ce sera d'abord l'usine de crevettes , puis celle des bulots, viendront enfin les abattoirs.
    Joseph Pontus raconte le corps qui s'épuise à l'usine, la précarité, la fierté des ouvriers, leurs combats contre les chefaillons en quête de toujours plus de productivité , l'ennui aussi, ce mouvement qui n'en finit jamais.
    Heureusement pour lui, la poésie de Trenet, les vers d'Apollinaire et ceux d'Aragon, permettent à l'âme de se libérer quand le corps n'est plus que machine.
    Un premier roman coup de poing, faisant écho au monde d'aujourd'hui .
    A ne pas rater !
    Mila


  • par (Librairie Arcanes)
    22 mars 2019

    le monde merveilleux de l'intérim

    "A la ligne" est un premier roman comme on adore en découvrir : porteur d'un regard neuf sur le formalisme littéraire, sur la société dans laquelle il vit, sur notre rapport au travail, sur l'amour...


  • par (Librairie M'Lire)
    22 mars 2019

    A la ligne joseph ponthus

    D’une forme très original, ce roman nous plonge dans le quotidien d’un ouvrier dans une usine de poissons et dans un abattoir porcin premier roman magistral

    Delphine Bouillo


  • par (Le Pain des Rêves)
    7 mars 2019

    C’est comme un cri jeté pour raconter la vie quotidienne à l’usine, le travail pénible, ce à quoi l’ouvrier occupe son esprit.
    Joseph Ponthus est tombé amoureux d’une fille de l’île de Houat. Il avait fait des études supérieures de lettres, était devenu éducateur à la mairie de Nanterre auprès d’adolescents difficiles. En 2015, il se marie et vient habiter Lorient. Pour gagner sa vie, ne trouvant rien dans le secteur social, il fait de l’intérim dans une conserverie de poissons et de crustacés, puis dans un abattoir industriel de bovins. Pendant deux ans, il a confié ses histoires à un livre, "À la ligne", dans un texte sans ponctuation aucune, ressemblant à un long poème.
    Il y raconte l’usine, "la charge de travail parfaitement calculée", les odeurs des bulots, les carcasses de vache suspendues à des rails qu’il faut pousser dans les frigos, le froid, le travail à la chaîne et les cadences "au rythme implacable d’un bête par minute", le sang et la graisse, les chefs, les collègues et leur solidarité, le bruit, la fatigue et le corps "qui commence doucement à être ravagé".
    Il n’est pas à l’usine pour les besoins d’une enquête mais parce qu’il a besoin de travailler, "je n’y vais pas pour écrire mais pour gagner des sous". Quand on le lit, on comprend qu’il écrit aussi pour tenir, pour ne pas sombrer, pour ne pas succomber à la violence de l’usine. Il écrit ce qui se passe dans sa tête, il parle de Trenet "sans les chansons duquel [il] n’aurait pas tenu", "de son épouse endormie [qu’il] n’osera réveiller" en rentrant de l’usine, des "entraides ouvrières" et de "la condition ouvrière" , des écrivains et des poètes.
    À l’usine, le travail répétitif laisse le temps de penser : "Ma vie n’aurait jamais été la même sans la psychanalyse / Ma vie ne sera plus jamais la même depuis l’usine / L’usine est un divan".
    Le capitalisme industriel a réussi à édulcorer le vocabulaire ouvrier en remplaçant chaîne par ligne de production, ouvrier par opérateur, contremaître par chef… Mais sans jamais théoriser, Joseph Ponthus montre que la condition ouvrière existe réellement.

    Ce premier roman est un livre fort, poignant, qu’on ne peut oublier pas une fois qu’on l’a refermé. Une écriture originale très maîtrisée. Un bel et émouvant hommage à tous ceux que cachent les murs des usines à tel point qu’on pourrait les oublier.


  • par (Nouvelle librairie Sétoise)
    28 février 2019

    énorme coup de cœur

    Le quotidien d'un ouvrier intérimaire. Un magnifique récit qui rend hommage à la vie et à l'amour. Un énorme coup de cœur.


  • par (Fontaine Victor Hugo)
    27 février 2019

    Atypique, actuel, addictif

    A la ligne est une plongée vertigineuse dans un quotidien effarant, celui du travail à l'usine. Joseph Ponthus raconte son immersion au fil de ses missions d'intérim. Il nous raconte la fatigue, l'immense fatigue, la douleur, le temps qui ne passe pas, les journées à attendre qu'on l'appelle pour une mission, le corps et l'esprit qui se détraquent en travaillant la nuit, la solidarité entre collègues, l'amour pour sa femme...
    A travers une narration en vers libres, il nous donne le rythme et on revient à la ligne de la même façon qu'il exécute ces gestes répétitifs, souvent douloureux et parfois plus salavateurs qu'il ne l'aurait cru.
    C'est un récit humble, follement humain, d'une poésie dingue, j'ai été émue aux larmes...


  • par (Librairie Grangier)
    27 février 2019

    Par amour, l'auteur quitte la région parisienne et son travail d'éducateur pour la Bretagne et l'intérim en usine.
    Le récit d'un quotidien difficile, souffrance du corps et aliénation de l'esprit. Mais aussi des bulles d'amour, de solidarité, de littérature et de chansons.
    Un livre original par son parti-pris d'écriture et percutant par son sujet.
    Si vous êtes un lecteur curieux et friand de découverte, allez-y !


  • par (Librairie Coiffard)
    27 février 2019

    Conseillé par Lyonel

    La littérature comme ligne d’horizon, voilà le geste fou de Joseph Ponthus. Formellement, ce premier livre en forme de bateau ivre fourmille de constellations poétiques. Mais on aurait tort de ne voir l’originalité de ce texte que par sa structure rigide de vers libres. C’est aussi la restitution de ces voix d’ombres, de ces personnages oubliés qui s’épuisent dans les corridors interminables des usines. On y voit et entend: la folie, la bêtise crasse, la beauté des gestes, l’absurde et des brindilles de vies pas encore complètement consumées. Joseph Ponthus brode ces portraits comme Apollinaire brodait ses lettres d’amour sur le champ de bataille - entre quelques balles sifflantes.
    C’est violent et cru, c’est drôle et terriblement humain. On rencontre les ombrages de Charles Peguy, de Cendrars; on se remémore le crachat lumineux de Louis Calaferte et son Septentrion. Toujours, même dans les territoires opaques et portés de désillusions, pousse le germe fragile mais définitif de la littérature. Les carcasses des bêtes découpées prolifèrent comme les phrases et ce chant Homérique déroule jusqu’au vertige. Le verbe est une forme de résistance face à ces actions - répétées et absurdes. Ponthus livre également, plus secrètement, un joli tableau d’un amour conjugal qui le fait tenir, qui le fait rêver parmi les cadavres. Ce jeune homme a réussi a transformer la boue en or, voilà tout.


  • par (L'Autre Monde)
    16 février 2019

    Sortez des sentiers battus !

    Comment raconter un quotidien d'intérimaire à la chaîne ? En nous offrant la plus belle surprise littéraire de cette rentrée de janvier ! un texte en vers, mais pop, rock, philosophique, social... Un ovni à découvrir et dévorer. La justesse de ton, les émotions partagées sont magnifiques.


  • par (Librairie Dialogues)
    14 février 2019

    Joseph Ponthus quitte la région parisienne où il travaillait comme éducateur spécialisé et vient s’installer dans le Morbihan avec son épouse. À Lorient et dans ses alentours, point d'ouvrage, du moins pas dans son domaine. Dès lors, il s’inscrit dans une agence d’intérim et commence à travailler à la chaîne. C’est ce quotidien harassant qu’il évoque dans ce premier roman "À la ligne". Les mots sont justes et tranchants dans ses feuillets d’usine qu’il s'astreint à écrire chaque soir en rentrant chez lui. Il nous raconte le froid, la dureté du travail, la répétition de gestes mécaniques. Écrit en vers libre, ce texte magnifique fait le constat d’une usine où chaque employé est un pion devant subir les affres du système capitaliste. Joseph Ponthus sait choisir les mots pour toucher le lecteur qui n'oubliera pas de si tôt cette lecture tant elle est unique et puissante.


  • par (Fontaine Victor Hugo)
    13 février 2019

    Un premier roman étonnant aussi bien dans la forme: un long poème, que dans le fonds: raconter le quotidien du travail à l'usine, le travail à la chaine qui vous abrutit, vous déshumanise et qui vous empêche de penser. Un récit percutant, lucide et dérangeant qui illustre la vie de "ces petits gens" trop souvent délaissés, mal considérés pour ne pas dire ignorés.
    Et pourtant Joseph Ponthus les magnifie grâce à une maitrise de la langue tout à fait étonnante. Un véritable ovni littéraire!


  • par (Librairie L'Armitière)
    13 février 2019

    Avec "A la ligne", Joseph Ponthus nous immerge dans le quotidien décalé des intérimaires en usine. La forme est originale car c'est un texte sans ponctuation alors on ne peut que "passer à la ligne" et le propos est mis en valeur par une écriture ample, référencée, drôle, répétitive et enveloppante, à l'image de ces usines, sortes de matrices ambivalentes.
    Pas de résignation aveugle ni d'abdication, juste une sincère prise de parole.
    Texte qui résonne, à lire aussi à haute voix.
    Emparez-vous de ce texte sans attendre.


  • par (Librairie La Galerne)
    6 février 2019

    Une vraie réussite

    « L’usine bouleverse mon corps/Mes certitudes/Ce que je croyais savoir du travail et du repos/De la fatigue/De la joie /De l’humanité »
    Ici, on suit le quotidien d’un ouvrier intérimaire dans le secteur alimentaire: les gestes répétés, la fatigue, le corps qui devient jour après jour plus douloureux…
    Grâce à une écriture à la fois poétique et incisive, Joseph Ponthus nous bouleverse, nous secoue, nous étonne tant dans la forme que dans le fond.
    À la ligne est une réussite et qui plus est, un premier roman !


  • 6 février 2019

    Il a fait des études et il a rejoint celle qui l’aimait en Bretagne. Avant, il travaillait dans le social. Avant car désormais faute d'emploi dans son secteur et pour gagner de l’argent, il est intérimaire en usine agroalimentaire. Travail précaire de quelques semaines ou plus, la fatigue du corps qui devient "un atlas de troubles musculo-squelettiques", les horaires décalés, le travail répétitif de celui d’ouvrier. Crevettes puis bulots sur les chaînes de production. Trier, devoir tenir le rythme encore plus vite, subir le bruit et le tonnage imposé, continuer, serrer les dents, attendre les pauses café-clope minutées. La mission qui se termine, recevoir juste un "au revoir" et commencer dans une autre usine, plus précisément un abattoir : pousser des carcasses sur des rails, nettoyer le sang et les viscères. Être flexible, jongler avec les horaires pour le co-voiturage, accepter les heures supplémentaires sans avoir trop le choix et supporter quelquefois les petites remarques.
    Compter, décompter le temps avant de pouvoir rentrer chez soi exténué, vidé.

    L’esprit vagabonde, pioche dans la littérature, la poésie ou la chanson tandis que le corps exécute inlassablement les mêmes gestes. Ce quotidien de tant de personnes est magistralement écrit par Joseph Ponthus qui l'a vécu. Un enchaînement de strophes sans ponctuation où les renvois à la ligne soulignent la justesse des mots, la dureté de ce travail, le souffle de la vie malgré tout. Un hymne scandé sans oublier la solidarité entre collègues, l’amour qu’il porte à sa femme, des moments fugaces de bonheur simple passés hors de l’usine et aussi des pointes d’humour comme pour conjurer et éloigner l'emprise de l'usine.

    Un magnifique hommage à celles et tous ceux dont c’est la vie, les intérimaires des usines, ces personnes trop souvent oubliées et non considérées.
    Cet OVNI littéraire est un uppercut par sa puissance, sa singularité et sa beauté douloureuse. Il se lit, se relit et laisse une empreinte durable dans le cœur et dans l’esprit.
    Un coup de cœur entier et total !

    https://claraetlesmots.blogspot.com/2019/02/joseph-ponthus-la-ligne.html


  • par (Le Passage Culturel)
    26 janvier 2019

    Coup de coeur du Passage Culturel

    J'ai été bluffé par la pureté des mots choisis par Joseph Ponthus. L'auteur ponctue son récit de références littéraires et musicales qui lui passent par la tête pendant son travail. Un livre aussi original par son fond et par sa forme. Puissant par le sujet abordé, c’est un cri de colère contre les terribles conditions de travail en usine qui conduisent à une forme d’aliénation. A aucun moment le texte ne se transforme en revendication sociale. Talentueux premier roman.


  • par (Librairie Ravy)
    25 janvier 2019

    Joseph Ponthus a quitté la région parisienne et son travail d'éducateur spécialisé par amour et se retrouve à Lorient sans emploi. Parce qu'il faut bien "gagner sa vie" il s'inscrit dans une agence d'intérim et se retrouve à travailler en usine sur des lignes de production. C'est un peu son journal de travail qu'il nous livre ici, sous une forme particulière. Des textes courts, écrits comme des poèmes en prose dans lesquels il joue avec les mots et leur musique. C'est sa façon à lui de rendre compte de ce travail difficile, souvent ingrat, mais qu'il supporte grâce à ses collègues et leur fraternité. Entre témoignage, chant, poème et étude sociale le texte de Joseph Ponthus se lit d'une traite comme on écoute un disque. Une belle réussite!
    Valérie


  • par (Fontaine Kléber)
    18 janvier 2019

    A la ligne

    Après une période de chômage, Joseph Ponthus "embauche" dans une conserverie de poisson et un abattoir breton. Entre crevettes, merlans et abats, c'est de la nécessité d'écrire que se déploie ce soliloque du quotidien prolétaire.
    Sans interruptions, les vers s'enchaînent dans un flot qui raconte l'aliénation, l'usine et l'amour de la littérature.


  • par (Librairie La Mandragore)
    17 janvier 2019

    Joseph Ponthus retourne toujours à la ligne, celle de l'usine comme celle de la page. Sur sa chaîne à lui, les histoires, les impressions, les paroles d'ouvriers (et de chansons) s'assemblent... ou se disloquent. Et ça dépote.
    Fanny


  • 4 janvier 2019

    Enchaîné

    Dans ces " feuillets d'usine", Joseph Ponthus trace le quotidien d'un ouvrier intérimaire qui doit chaque jour affronter la monotonie, la répétition des gestes, les difficultés d'adaptation à la transformation des aliments : les poissons et crustacés, puis la viande. Et une écriture originale, scandée, comme le mouvement et le bruit des machines.