À la droite du père

Marie Bardet

Emmanuelle Collas

  • 4 avril 2018

    La première partie se déroule à Vichy où Gaston Robert est architecte pendant l'occupation. On passe ensuite aux années 70 où Claire, la fille de Gaston Robert, a neuf ans. Puis vient le récit de Maksim, « filleul » du terroriste Carlos. En 2013, Claire et Maksim se rencontrent et deviennent amants.

    Marie Bardet a un talent certain pour l’écriture.
    Malheureusement, la narration beaucoup trop décousue nuit à la compréhension de l’histoire.
    Si j’ai cru comprendre l’idée générale, beaucoup de choses m’ont échappé dans ce roman.
    Voilà ce que j’en retiendrai, écrit à la fin, page 276 :
    « Les enfants du chaos n’ont pas demandé à naître et leur violente innocence n’est à l’évidence coupable d’aucun passif. Mais comment s’arracher à sa mémoire sans s’arracher le cœur ? Comment ne pas répéter à ses dépens les drames que l’on n’a pas vécus, face aux acteurs impassibles des tombeaux ? »
    Claire et Maksim sont victimes et coupables des actes de leurs pères.