L'Oiseau, le goudron et l'extase

L'Oiseau, le goudron et l'extase

Maksik, Alexander

Belfond

  • 11 mars 2018

    **Cet ouvrage est recommandé par notre critique invité François Lestavel (Paris Match) et il nous dit pourquoi [ici](http://www.onlalu.com/2018/02/14/lestavel-paris-match-maksik-32357)**

    **[Découvrez l'avis des libraires sur](http://www.onlalu.com/2018/03/05/quoi-lire-numero-21-32731) [" L'oiseau, le goudron et l'extase " de Alexander Maksik](http://www.onlalu.com/2018/03/05/quoi-lire-numero-21-32731)**

    **[Cet ouvrage est également le coup de cœur de la librairie Mots en marge à La Garenne Colombes dans le numéro 17 de notre q u o i  l i r e ? ](http://www.onlalu.com/quoilire?ql=31966) ****[c'est](http://www.onlalu.com/quoilire?ql=31966)****[ ici](http://www.onlalu.com/quoilire?ql=31966)**

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Librairie L'Armitière)
    8 février 2018

    "Tu nages ou tu coules" avait pour coutume de déclarer Anne-Marie March à son fils Joe. Mais pour ce ténébreux garçon, tétanisé par la confusion des sentiments, l'appréhension émotive du quotidien est loin de se résumer à cette dualité.
    En proie sans relâche tantôt à l'enthousiasme tantôt au désespoir, la vie est pour Joe conjointement faite de joie, de douleur et de peur mêlées. Paralysé par une intériorité toujours vacillante, Joe va être confronté à deux événements majeurs: la découverte de la passion amoureuse, de ses troubles et du malaise qu'elle engendre, mais surtout l'emprisonnement à perpétuité de sa mère pour l'assassinat d'un homme ayant publiquement violenté son épouse.
    Le roman d'Alexander Maksik évoque avec puissance l'ambivalence des sentiments familiaux, attisée par l'émergence d'une grande cause universelle, la violence conjugale.
    Un roman intimiste, tout en nuance, qui tente avec circonspection et sagacité de mettre des mots sur l'indicible.
    A découvrir !