La fin d'où nous partons

La fin d'où nous partons

Megan Hunter

Gallimard

  • 30 mars 2018

    maternité

    Ce roman a une forme particulière qui m’a fait penser à des gouttes d’eau tombant une à une sur la page. Je m’explique : des paragraphes ultras courts de 2-3 phrases espacés par du blanc. Une narration discontinue qui s’attache aux détails et qui rend l’ensemble du tableau difficile à comprendre.

    Je ne me suis donc pas attachée aux personnages désignés par leur initiale.

    L’aspect "fin du monde" ne m’a paru qu’un prétexte, si ce n’est la forme de l’eau présente dans le fond et dans la forme.

    La relation de la jeune femme avec son fils Z ne m’a pas ému.

    Seuls les paragraphes en italique qui sont des citations m’ont paru poétiques.

    Un livre lu le temps d’une soirée mais qui ne m’a pas convaincu.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des bateaux tant attendus.


  • 5 mars 2018

    Alors que Londres subit une inondation sans précédent, une femme accouche. Rapidement exfiltrée de la ville en compagnie de son nouveau-né et de son mari, la famille s'exile un temps à la campagne avant de rejoindre d'autres citadins sur les routes, puis dans des camps de réfugiés. Une vie nouvelle s'organise alors. Vie d'exode où tous les repères basculent et découverte de la maternité surtout qui bouscule les lignes.

    Si la littérature post-apocalyptique a le vent en poupe aujourd'hui, Megan Hunter se singularise. En effet, son récit est entièrement tourné vers la vie qui jaillit, la découverte des sensations, des émotions, liés à l'enfant tout juste né.

    L'écriture enfin, dépouillée, incisive, rythmée confère au récit une originalité et une poésie étonnante.