Thierry Davila

Marcher, créer, déplacements, flâneries, dérives dans l’art de la fin du XXième siècle

Éditions du Regard
19,90 €
 
Pourquoi les artistes marchent ils ?
 
A la fin des années 1980 et au début des années 1990 sont apparus des marcheurs, des piétons, qui ont développé dans des territoires urbains des dérives, des flâneries, des déplacements à partir desquels ils ont élaboré un ensemble d’oeuvres.
 
On peut citer le cas de Francis Alÿs, de Gabriel Orozco ou du groupe d’architectes romains Stalker.
 
« le marcheur est simultanément celui qui donne un profil à son chemin, ouvre ou trace une voie, et celui qui adapte ce trajet à un contexte, le construit en fonction des accidents et des contraintes du parcours ». « géographie physique » ou « cartographie psychique », mode sensoriel et corporel, mise à l’épreuve du réel et son expérimentation. le déplacement apparait comme un déplacement psychique, un outil de fiction, une affabulation.

Comme Un Roman - Paris 3e, le 20 juillet 2011