Metin Arditi

Le Turquetto

Actes sud
19,50 €
 

 

Le coup de cœur de cette rentrée ! À Constantinople, le destin d’un des peintres les plus doués de la renaissance italienne. Captivant, habilement construit avec un personnage extrêmement attachant, ce roman est l’un des plus aboutis de Metin Arditi. À lire avant tout pour le plus grand plaisir et pour la portée universelle de son propos.
 
Maupetit- Marseille

"Il existe au musée du Louvre un portrait attribué à Titien, intitulé L’homme au gant, qui présente une curiosité." Suite à différentes analyses effectuées sur le tableau, il semblerait que celui-ci ne soit pas l’oeuvre du célèbre peintre mais la seule restante d’un des plus grands artistes de la Renaissance Vénitienne...
 
C’est à partir de ce postulat que Metin Arditi a construit son nouveau roman, nous entrainant sur les pas de ce peintre mystérieux.
 
Constantinople, 1531. Elie est un jeune garçon juif possédant un réel don pour le dessin. Sans cesse en train de croquer tout ce qu’il voit, il ne peut s’empêcher de coucher sur le papier chaque nouveau visage rencontré. Mais son don artistique est considéré comme un pêché par sa communauté où toutes formes de représentations et d’images sont interdites.
 
A la mort de son père il s’enfuit pour Venise où il sera apprenti dans l’atelier de Titien. A cette époque en Italie les juifs vivent en ghettos et ne peuvent exercer de travail. Pour accéder à la notoriété, Elie a donc du cacher sa judéité et se prétendre chrétien.
 
Mais c’est ce même mensonge qui après lui avoir ouvert les portes des plus éminents ateliers de la ville, les lui fermera à tout jamais, causant sa perte.
 
Sans aucun doute l’un des meilleurs romans de cette rentrée littéraire. A lire sans aucune hésitation.

Bérénice - M’Lire - Laval


 

C’est par une note au lecteur que Metin Arditi introduit son nouveau roman. A elle seule elle suffit à susciter l’envie de dévorer ses quelque trois cent pages. Le postulat est le suivant : un tableau célèbre conservé au Louvre– dont la signature présente une discrète anomalie chromatique– serait l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne. Un égal de Véronèse, un élève prodige de Titien lui-même que le grand maître surnomma ‘le Turquetto’, le petit Turc. La petite histoire en appelle une grande, celle d’un destin mouvementé que Metin Arditi conte avec ferveur.
 
Ainsi débute le conte d’une passion, celle d’Elie Soriano. né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople vers 1519), qui ne peut concevoir de vivre sans dessiner. A la mine de plomb ou au pinceau, il veut saisir l’autre. Pénétrer son âme, la comprendre et la révéler, dans toute sa vérité. Mais les lois sacrées des Juifs et des Musulmans lui interdisent la représentation. Alors, pour assouvir sa passion, l’artiste triche, renie ses origines et fuit très jeune en Italie.
 
A Venise, il masque son identité, fréquente les ateliers du Titien, et connaît une carrière exceptionnelle sous le nom de Turquetto. Il offre aux congrégations vénitiennes une œuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Pourtant, au sommet de sa gloire un malheureux incident fera basculer son formidable destin. Avec une force rare et une érudition inspirée, Metin Arditi dépeint, au cœur des rivalités et des fastes de la Renaissance, le destin d’un artiste dont le talent égale l’inspiration. Entre ombre et lumière, voici une vraie pépite au cœur de cette rentrée littéraire !

Emmanuelle - Gwalarn - Lannion


 

XVIème siècle, Constantinople. Elie, petit garçon élevé dans une modeste famille juive de vendeurs d’esclaves apprend l’art du dessin auprès d’un maître arabe au mépris des préceptes de sa religion. Devenu adolescent, il quitte l’empire Ottoman et fuit à Venise. Mais pour vivre dans la Sérénissime, il doit cacher sa véritable identité et se faire passer pour un chrétien. Là, son talent grandit et l’élève du Titien devient un peintre reconnu et convoité. Mais son passé le rattrape…
 
Un roman de l’artiste au travail, éloge de la création, de la couleur, du pinceau, du vernis, de la matière, mais aussi un portrait de l’artiste dans l’Histoire, individu aux prises avec les conflits religieux de ce siècle tourmenté, superbe, cruel et violent, le tout sur fond de bazars d’Orient bigarrés et de somptueux palais vénitiens.

 

Le cadran lunaire - Mâcon


 

Elie nait à Constantinople en 1519 dans une famille juive, et se découvre très jeune une passion et un talent pour le dessin. Sa religion lui interdisant la réprésentation, il décide au décès de son père de partir pour Venise, terre chrétienne où siège les plus grands peintres de la Renaissance italienne. Il travaille avec les plus grands, notamment le Titien, et se convertit au catholicisme. Son succès ne se fait pas attendre et rapidement, les commandes affluent.
Lorsqu’un notable parvenu lui commande une immense toile devant asseoir sa réussite, le Turquetto ne résiste pas à l’envie de lui donner une leçon. La vengeance est immédiate : sa judéité est dévoilée et il n’aura d’autre choix que de rentrer à Constantinople pour échapper à la peine de mort pour hérésie.
Metin Arditi redonne vie avec brio à un peintre totalement oublié de la Renaissance Italienne.
Une fresque historique captivante, presqu’un thriller (sur la fin !) servi par une écriture limpide.
 
Florence - La librairie des Halles - Niort

Gwalarn - Lannion, La Librairie des Halles - Niort, Le Cadran Lunaire - Mâcon, M’Lire - Laval, Maupetit - Marseille 1er, le 6 septembre 2011