Collectif dirigé par Anna Swinbourne et Laurence Madeline

James Ensor

Editions Musée d’Orsay-Réunion des musées Nationaux
288 p. ; illustrations en couleur ; 28 x 22 cm
48 €
 


Peintre inventif , subversif , véhément, intempestif, étrange.
Il ouvre la voie aux avant-gardes du XXe siècle, en attaquant les codes picturaux les plus solidement établis. Si l’outrance des expressions a été son arme, c’est surtout le peintre de la lumière.
Jamais des blancs n’ont été aussi sidérants, lumineux. Sa lumière est une déferlante qui dissout tout.
Chaque tableau est une fenêtre qui s’ouvre.

"Je n’ai pas d’enfant mais lumière est ma fille, lumière une et indivisible, lumière pain du peintre, lumière mie du peintre, lumière reine de nos sens"

C’est aussi dans sa relation avec la ligne que la lumière ouvre la voie :

"J’ai toujours trouvé qu’une ligne correcte ne peut inspirer des sentiments élevés, elle ne demande aucun sacrifice, aucune combinaison profonde... Dans les déformations que la lumière fait subir à la ligne, je voyais l’immensité à explorer d’une nouvelle vision à imposer"

Françoise

Comme Un Roman - Paris 3e, le 16 décembre 2009