Alberto Moravia

Claudia Cardinale

Flammarion
traduit de l’italien par René de Ceccatty préface de Claudia Cardinale
12 €
 

Quand Moravia rencontre Claudia Cardinale il la réduit à l’objet du Mépris. A Bardot qui donne les parties de son corps au regard de Piccoli-Godard, succède l’actrice du Guépard qui dévoile, par le verbe, son intimité aux à-coups dérangeants de l’écrivain jusqu’à la chute finale à l’infini du cauchemar.

Il dit : "Et avant tout, pensez-vous être belle ?" Elle dit : "Je ne sais pas si je suis vraiment belle. Je crois que je suis étrange."

L’Arbousier - Oraison, le 1er avril 2010