Christophe Fourvel "Portraits de femmes magnifiques"

Vendredi 21 Novembre 2008 - 18h30
La Librairie des Halles - Niort
 

vendredi 21 novembre, à 18 heures 30

l’invité sera

Christophe Fourvel, et son éditeur Claude Rouquet.

Il vient de publier Portraits de femmes magnifiques aux Éditions de l’ESCAMPETTE.

Édité chez La Dragonne, chez la Fosse aux Ours, l’auteur vivant en Franche-comté rejoint pour ces portraits un éditeur d’exigence, de Poitou-Charente.

Des portraits répondants à une balade de l’auteur dans des films qui l’ont marqué… On va de Bergman à Almodovar en passant par Antonioni ou Wenders, mais surtout de Alma (Bibi Anderson) à Suzanne (Sandrine Bonaire), de Jane (Natstassja Kinski) à Raimunda (Penelope Cruz)… sous la plume du narrateur, qui nous délivre ses souvenirs, ses ressentis, ses fantasmes... prétexte à une lecture littéraire et totalement subjective ! Un vrai travail d’écriture, une langue travaillée, parfois drôle (Mary Poppins) et souvent impertinente !

Vous ne connaissez pas ? Alors, une occasion rêvée !

Voici en quelques lignes de quoi faire sa connaissance !

Christophe Fourvel est né en 1965 à Marseille. Depuis la fin du siècle dernier, il a migré tout près de Besançon, publié trois livres à la Fosse aux Ours (Derniers paysages avant traversée, Dumky, Des hommes), trois livres aux Éditions la Dragonne (Journal de la première année, Anything for John, Montevideo, Henri Calet et moi) et un livre aux éditions de L’ESCAMPETTE (Portraits de femmes magnifiques).Il a également entrepris une collaboration avec La Cabane sur le chien, cabane dans laquelle il a publié deux ouvrages jeunesse (un, avec Violaine Marlange, Tous les cinq ; un autre, avec Corinne Salvi, Les Balais d’Irina). Depuis la fin du siècle dernier, il a aussi développé plusieurs travaux en collaboration avec la plasticienne Stéphanie Radenac, le photographe Lin Delpierre et la danseuse Geneviève Pernin. Il a aussi eu un deuxième enfant, fait plusieurs voyages en Uruguay, signé une préface pour une édition en espagnol d’Henri Calet. Enfin, il a tenté un temps d’apprendre le Suédois, y a renoncé, puis a opté pour le karaté ; maîtrise de ce fait une vingtaine de mot en japonais. N’excelle pas, mais s’obstine assez laborieusement.