Zooms

5 questions à Oliver Gallmeister

Tu as été directeur commercial chez Hachette, tu es aujourd’hui éditeur de littérature contestataire. Comment, de manière plus générale, gères-tu la tension existant dans le monde éditorial entre exigences littéraire et économique ?

Je crois que, dans ce métier, tout est en effet question de “tension”, c’est un terme parfaitement approprié. Il faut toujours jongler entre ses choix et les contraintes économiques d’une maison d’édition, mais pour ma part, je trouve que c’est ce qui est stimulant dans le métier d’éditeur. Cette tension ne me pose donc pas vraiment de problème ; les livres que je publie sont toujours choisis en fonction de mes goûts propres (tout simplement le plaisir que j’éprouve à les lire, mes exigences littéraires, indépendamment de tout le reste ; en cela, je crois que je ne me comporte pas différemment d’un lecteur traditionnel, ou même d’un libraire) et de leur cohérence avec l’ensemble de notre catalogue. Je ne vois pas d’autre critère de sélection. Mais attention, il faut tenir compte de ces deux contraintes à part égale : je n’ai jamais publié un livre que je n’aimais pas sous prétexte qu’il rentrait dans notre ligne éditoriale, et il m’arrive fréquemment de refuser des livres parce qu’ils ne correspondent pas à notre ligne éditoriale, même si je les trouve formidables. C’est donc quelque part une contrainte économique qui s’impose à moi, mais en réalité ce serait une erreur de publier un livre qui ne rentrerait pas dans l’esprit de notre maison : il ne serait pas à sa place, je ne saurais pas nécessairement le valoriser et le vendre, et au final, ce serait un échec pour la maison d’édition, et surtout pour le texte et l’auteur. Il faut donc savoir ce qu’on ne peut pas faire. C’est aussi pour ça qu’il faut “composer” son programme de manière équilibrée : ainsi, tout le monde sait qu’un recueil de nouvelles ou un récit de nature a un potentiel commercial moins important, disons, qu’un roman policier ; alors, je m’efforce de ne pas publier deux recueils d’affilée, mais je m’efforce, si c’est possible, d’intercaler un roman entre les deux. (Ceci étant dit, je n’y arrive pas toujours : c’est pour ça qu’un recueil de nouvelles de Pete Fromm, Avant la nuit, sortira fin avril, à peine un mois avant des récits de John Gierach, Truites & Cie, après que deux romans policiers se sont succédés à un mois d’intervalle au printemps). Pour moi, l’exigence économique n’intervient jamais a priori (sauf dans le cas d’un livre trop cher ; là, malheureusement je ne peux rien y faire et j’ai déjà “perdu” des livres que je n’avais pas les moyens d’acheter face à des grands groupes), mais plutôt a posteriori dans la manière de présenter les livres au public. C’est par exemple la raison pour laquelle je ne publie les livres de Craig Johnson qu’au rythme d’un volume par an : publier les six volumes des aventures de Walt Longmire en douze mois n’aurait pas de sens.

Les éditions Gallmeister portent ton nom et leur catalogue est intimement lié à tes goûts littéraires. Qu’est-il possible de déléguer dans une maison d’édition aussi personnelle ?

Dans une maison d’édition de petite taille telle que la nôtre (nous sommes deux personnes à temps plein, avec un directeur de collection extérieur), la partie éditoriale est intimement liée à la personne de l’éditeur, elle est donc difficilement délégable. Ainsi, je m’occupe personnellement des collections Nature Writing et Noire : donc les choix éditoriaux (sélection des titres, travail de révision des traductions, choix des couvertures) n’appartiennent qu’à moi, même si je demande souvent conseil autour de moi, pour le choix des couvertures par exemple. Pour la collection Americana, c’est un autre éditeur, un ami de longue date, Philippe Beyvin, qui en est responsable (directeur de collection) : c’est donc lui qui sélectionne les livres et assume les choix éditoriaux, même si je dispose évidemment d’un droit de regard (en général pour des raisons économiques, justement : un livre trop gros, dont nous ne pouvons pas encore payer la traduction, par exemple). Americana représente donc la personnalité propre de Philippe, ses goûts, qui sont très sûrs – et parfois éloignés des miens. Et c’est aussi lui qui assure la cohérence de cette collection, le fameux “fil rouge” qui relie tous les livres entre eux. Bien sûr, ce tableau est un peu idyllique : l’équilibre est parfois difficile à trouver, il y a des sujets de désaccord, mais nous arrivons généralement à trouver un terrain d’entente.

Et puis il y a aussi toute une partie de notre activité qui n’est pas liée au travail éditorial, les aspects commerciaux, organisationnels, les relations avec les libraires et la presse… Pour cela, Marie-Anne, qui nous a rejoints à la fin de l’année 2009, est irremplaçable : Marie-Anne a plus d’expérience que Philippe et moi dans tous ces domaines et nous lui accordons une confiance absolue, c’est elle qui s’occupe de tous ces aspects avec une parfaite autonomie. Nous définissons ensemble le programme de parution et une fois que le livre est imprimé, c’est Marie-Anne qui s’occupe seule de sa destinée.

(Mais heureusement que vous ne transmettez pas ce questionnaire à Philippe ou à Marie-Anne ; eux vous diraient certainement que je suis un tyran.)

Quelles sont tes attentes vis-à-vis de totem, ta toute nouvelle collection de semi-poches, sachant que tu y publies aussi des titres qui ne sont pas repris dans ton catalogue grand format ?

totem est un projet essentiel pour plusieurs raisons : d’abord parce que c’est le moyen de développer la maison en lui permettant d’aller vers un nouveau lectorat spécifique au livre de poche ou à bas prix ; il est important de proposer des livres accessibles à un public plus large. Ensuite, la collection totem est aussi le moyen de créer une passerelle vers nos livres en grand format : totem garde le même souci de cohérence éditoriale, ses titres sont issus de notre fond ou bien il s’agit de titres épuisés ou inédits en poche qui ont toute leur place dans notre catalogue (par exemple, il me paraît cohérent de reprendre Même les cow-girls ont du vague à l’âme de Tom Robbins chez totem alors que nous publions les inédits de cet auteur en grand format dans la collection Americana). Enfin, à mesure que notre catalogue se développe au rythme d’une petite dizaine de nouveautés chaque année, totem permet aussi de maintenir notre fond disponible en le rendant accessible à un plus grand nombre de libraires qui n’auraient pas nécessairement les moyens de conserver nos titres en grand format. Tout cela contribue donc à maintenir notre catalogue vivant sur la durée et à garder notre indépendance vis-à-vis des éditeurs de poche.

Quel livre aurais-tu aimé éditer, mais qui n’aurait pas sa place dans le catalogue Gallmeister ?

Il y en a des tonnes : pour rester dans le domaine américain, il y a les livres d’auteurs classiques que j’admire comme Faulkner, Fitzgerald ou Tennesse Williams, ou plus contemporains comme Roth ou Franzen pour Les Corrections. Et puis, il y a tous ces romans noirs dont les univers sont radicalement éloignés du nôtre : Chandler, Goodis, Thompson, Block pour la série des Matt Scudder, Ellroy, James Lee Burke…

Et puis il y a bien sûr d’autres auteurs étrangers ; un auteur comme W.G. Sebald pour Les Émigrants, ou Per Petterson pour Pas facile de voler des chevaux, ou Jens-Christian Grondhal pour Bruits du cœur ou Victoria, ou Harry Mulisch pour La Procédure ou Siegfried.

Franchement, la liste serait sans fin.

Quel livre conseillerais-tu à un lecteur qui voudrait découvrir les éditions Gallmeister ?

Il est difficile de faire un choix, mais je pense que pour commencer à découvrir le nature writing, une bonne porte d’entrée est Indian Creek de Pete Fromm, qui est un livre à la sensibilité tout en retenue, plein d’humour et de poésie, extrêmement subtil. J’y suis particulièrement attaché. Sinon, il y a aussi le premier roman de Craig Johnson, Little Bird, un livre vraiment intelligent et qui dépeint un univers très mal connu ; je pense que cet auteur sera au Wyoming ce que James Lee Burke est à la Nouvelle Orleans. Et puis, pour la collection Americana, on ne peut pas passer à côté de l’univers génialissime et délirant de Tom Robbins dans Comme la grenouille sur son nénuphar. C’est un auteur majeur, que nous sommes très fiers de publier. Mais, bon, j’aime tous les livres que nous publions...

- entretien réalisé par Tamara Hannay (Librairie Point Virgule - Namur) -



 
Les points sous les i, n°1 Les contes pour enfants

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Les libraires Initiales vous proposent désormais un nouveau rendez-vous autour des livres. Plusieurs fois par an, ils feront, à leur manière, subjective et enthousiaste, le point sur l’offre éditoriale d’ un genre, un pays, un thème… et puiseront dans leurs rayons pour vous offrir une bibliographie plus affective qu’exhaustive !

n°1 Les contes pour enfants


 
Dossier Reportage, Rencontres en librairie

À l’occasion de la parution du dossier Reportage plusieurs rencontres vous sont proposées :

5 rencontres avec Anne Brunswic :
Liège et Namur (Belgique), Le Merle Moqueur (Paris), Le Grain des Mots (Montpellier - 25 mai), Le Square (Grenoble - 26 mai)

2 rencontres avec Revue XXI Patrick de Saint Exupery :
Le Square (Grenoble - 28 mai), Antipodes (Enghien)

3 rencontres avec Lieve Joris
Le Square (Grenoble - 15 juin), Lucioles (Vienne - 16 juin), Passages (Lyon - 17 juin)
 
1 exposition des photos de Fabrizio Gatti (Moi Bilal, sur la route des clandestins, Liana Levi) au Square (Grenoble - Mai-Juin)

Et d’autres rencontres à suivre, notamment avec Christophe Prochasson au Moulin des Lettres ( Epinal) autour de Léon Werth, avec Robert Briatte autour de Paul Bowles au Cadran lunaire (Mâcon)...et Sylvie Caster à Quai des Brumes (Strasbourg)...


 
Sélection Prix Initiales 2010

La sélection

Le prix Initiales récompense un roman paru dans l’année et qui par la portée de sa voix, le caractère unique de son style, et la force de son pouvoir fictionnel, a vocation à rejoindre les ouvrages indispensables de la librairie.

FINALISTES PRIX DES LIBRAIRES INITIALES 2010

Domaine Français

Des hommes, Laurent Mauvignier, Minuit
Démon, Thierry Hesse, l’Olivier
Jan Karski, Yannick Haenel, Gallimard
Paris Brest, Tanguy Viel, Minuit
Les onze, Pierre Michon, Verdier

Domaine Etranger

Le convoi de l’eau, Akira Yoshimura, Actes Sud
Contrebande, Enrique Serpa, Zulma
Les saisons de la solitude, Joseph Boyden, Albin Michel
Là-haut, tout est calme,Gerbrand Bakker, Gallimard


 
Les libraires Initiales mobilisés pour Haïti

Les libraires francophones

LES LIBRAIRES INITIALES MOBILISÉS POUR HAÏTI

 
Le samedi 6 février, pour chaque achat, 50 centimes d’euros seront reversés aux libraires de Port-au-Prince.

Les libraires Initiales, comme une centaine de librairies françaises,
sous l’impulsion de l’Association internationale des libraires francophones (AILF), soutenues par le Syndicat de la librairie française (SLF), s’organisent pour aider leurs homologues à Port-au-Prince en lançant une opération le samedi 6 février.

Il s’agit d’aider les librairies détruites ou endommagées à leur reconstruction et à la reconstitution de leurs stocks, ainsi qu’à la rémunération des personnels en attendant leur réouverture.

Un peu partout dans le monde francophone, les librairies s’organisent pour aider notamment Solange et Monique Lafontant, libraires haïtiennes et membres de l’AILF.

En Belgique, le Syndicat des libraires francophones de Belgique, en association avec l’AILF, propose de reverser 25 % de ses bénéfices sur une sélection d’ouvrages d’auteurs haïtiens au profit des librairies sinistrées.

Au Liban, Michel Choueiri, de la librairie El Bourj, lance l’opération “Lisons par solidarité à Haïti”, du 1er février au 31 mars.

“Il vous suffit d’achetez vos livres au prix régulier, et nous nous engageons à verser 5 % du montant de vos achats, ainsi que vos dons en argent si vous le souhaitez, à l’AILF, http://www.librairesfrancophones.org/, qui se chargera de regrouper les donations provenant des quatre coins du monde, pour les envoyer aux libraires haïtiens”, annonce l’affiche.

A La Pléiade, principale librairie de Port-au-Prince, une bonne partie des livres a été récupérée sous les décombres.

Pour l’instant, l’envoi d’ouvrages n’est pas envisageable car la douane est détruite et le port fortement endommagé.

Les libraires espèrent un coup de pouce des éditeurs et diffuseurs, sous la forme d’un report ou d’une annulation des échéances en cours.

 (source : Livre Hebdo, 27 janvier 2010)


 
REPORTAGE - DOSSIER A PARAITRE

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Une littérature

Reportage est une invitation à découvrir ou redécouvrir une littérature, une littérature qui interroge le monde. Des écrivains se frottent au réel, en ramènent des histoires, des journalistes bousculent leur langue pour mieux rapporter la voix de l’autre. Une littérature que l’on distinguera cependant de celle du voyage.

L’écrivain de reportage cherche à dire soi et le monde à travers la parole de l’autre quand l’écrivain voyageur dit avant tout comment son intériorité est éprouvée par le voyage et la rencontre des autres. Reportage propose un panorama de la littérature de reportage depuis le début du XXe siècle à travers une succession de portraits d’auteurs.

Pour parler de ces écrivains, nous avons sollicité d’autres écrivains, d’autres journalistes. Nous ne voulions pas de portraits académiques, mais par l’évocation de l’univers de l’autre, faire révéler des affinités, des correspondances entre deux regards. Les choix sont donc affectifs. Certains parmi les noms que nous avons proposés auraient pu être choisis plusieurs fois, d’autres, peut-être trop intimidants, n’ont pas été retenus.

Nous avons opté pour une présentation chronologique. Le métier de reporter, le monde de l’information ont évolué dans le temps, l’écriture aussi. En introduction, un texte resitue cette littérature dans son cadre historique.

Par ailleurs, pour éclairer les pratiques plus contemporaines, nous avons réalisé deux interviews, l’un avec une grande reporter et l’autre avec les créateurs d’une revue dédiée au reportage.

Dans cette suite de portraits en échos et ces entretiens on lira une multitude de voix, autant de façons d’envisager le rapport entre littérature et réel, et de rendre hommage au courage et à la solitude du reporter, ce porteur de paroles.

Catalogue publié avec le concours du Centre national du livre.

Ce dossier a été conçu, coordonné et réalisé par Françoise Folliot et Nicolas Trigeassou (Librairie Le Square) pour les librairies Initiales. Il est constitué de textes inédits, portraits sensibles d’écrivains reporters d’hier et aujourd’hui, offerts par des écrivains, journalistes et lecteurs, et de deux entretiens.

Que soient ici remerciés : Olivier Bailly, Arthur Bernard, Myriam Boucharenc, Robert Briatte, Anne Brunswic, Emmanuel Carrère, Philippe Claudel, Patrick Cloux, Mathias Enard, David Fauquemberg, Fabrizio Gatti, Guillaume Jan, Jean-Paul Kauffmann, Raphaël Krafft, Michel Lafon, Michèle Lesbre, Jean-Paul Mari, Hubert Mingarelli, Anne Nivat, Gilles Ortlieb, Christophe Prochasson, Jean-Jacques Rosat, Leila Sebbar, Piotr Smolar, Marion Van Renterghem, Philippe Vasset et Tanguy Viel pour leurs textes.

Merci à Anne Nivat pour son témoignage recueilli par Nicolas Trigeassou et à Laurent Beccaria et Patrick de Saint Exupery de la revue XXI pour l’entretien qu’ils lui ont accordé.

Ce dossier est dédié à Anna Politkovskaïa et à Francis Lacassin.


 
Le lundi 18 janvier, les libraires se réunissent en assemblée générale

Lundi 18 janvier : Assemblée générale des libraires Initiales

Rendez-vous annuel, l’assemblée de janvier réunit les libraires Initiales autour d’un ordre du jour riche en projets ! Dossiers à venir, organisation du Salon de Paris, première sélection du Prix Initiales 2010... et bien d’autres initiatives....

A suivre...


 
Fuck America d’Edgar Hilsenrath, Prix Mémorable 2009

www.initiales.org

La librairie indépendante accompagne la création, en distinguant un auteur, une oeuvre à découvrir, c’est le but du Prix Initiales. Mais nous connaissons aussi l’histoire littéraire, la librairie c’est avant tout un fonds, c’est pourquoi nous avons créé un prix qui salue la réédition d’un auteur malheureusement oublié, d’un auteur étranger décédé encore jamais traduit en français, ou d’un inédit ou d’une traduction révisée, complète d’un auteur.


 
Le MOTif fait rougir les librairies d’Ile-de-France

www.lemotif.fr
Le MOTif, observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France, est un organisme associé de la Région Ile-de-France mis en place pour renforcer le lien entre les professions du livre et proposer des politiques publiques pertinentes, adaptées aux évolutions en cours.Le 30 novembre 2009 il lance une campagne de sensibilisation sur le prix unique du livre.
 

En partenariat avec le Syndicat de la librairie française (SLF), le MOTif invite toutes les librairies franciliennes à compter du 1er décembre à couvrir leurs livres d’un bandeau rouge "Prix unique". Un clin d’oeil en cette période aux prix littéraires mais pas seulement. Le MOTif souhaite rappeler que le prix des livres est le même dans une librairie de quartier que dans une grande surface. Défendre la librairie de proximité et la loi de 1981 sur le prix unique sont les deux objectifs de cette campagne.

Les libraires franciliens ont reçu une boite aux couleurs du MOTif comprenant un kit pour participer à cette opération de sensibilisation du grand public. Il leur appartient de se faire les promoteurs du prix unique du livre auprès de leurs clients.
Si vous souhaitez participer à cette mobilisation, inscrivez votre librairie sur notre site.

 

 

 


 
Salon de Montreuil, 25e

www.salon-livre-presse-jeunesse.net

LE SALON DE MONTREUIL AURA LIEU DU 24 AU 30 NOVEMBRE

Et comme chaque année les libraires Initiales vous accueilleront et vous conseilleront sur le stand des éditions Bayard Jeunesse et le stand des éditions Actes Sud Junior.

 

L’Italie et la fête à l’honneur de la 25e édition

Italia, Che festa !
Invité d’honneur cette année, la littérature de jeunesse italienne sera au cœur du Salon. Une vingtaine d’auteurs et d’illustrateurs invités et tout un programme vous attend dans una « città » de 350 m2, avec ses colonnades, ses maisons colorées, une « bella piazza » sur laquelle donnera une librairie.

La littérature italienne sera également à l’honneur de nombreuses expositions : « Arlequins » à découvrir au Salon, et autour des créateurs transalpins, en Seine-Saint-Denis et à Paris.

Que la fête commence !
En choisissant le thème de la fête pour sa 25e édition, et avec la complicité de 3 fois 25 auteurs et illustrateurs, le Salon hisse les notions d’échange, de plaisir et de convivialité en haut de l’affiche. Les créateurs de livres sont à l’honneur pour un véritable bal d’artistes à découvrir dans l’exposition « Jubilo ! » et pour des rencontres sous forme de « Pas de deux »

Pour découvrir le programme, visitez régulièrement les différentes rubriques de cet espace, et retrouvez les grandes orientations dans le dossier de présentation.

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